‹ La vie parisienneChapitre 91 sur 92 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LE BRÉSILIEN

Qu'est-ce que vous avez dit ?

BOBINET.

J'ai dit que vous étiez insupportable.

LE BRÉSILIEN

Alors c'est toi qui va le prendre le petit couteau.

BOBINET, furieux.

Eh bien, donnez-le-moi I

LE BARON, voulant les séparer.

Messieurs nos témoins, messieurs nos témoins 1 SCÈNE XII GABRIELLE, MÊTELLA, LA BARONNE, entrant.

LA BARONNE

Vous ne vous battrez pas.

LE BARON

Vous ici, baronne 1

LA BARONNE

Mais oui. Vous savez bien, la pauvre femme de tout à l'heure. c'était moi la pauvre femme.

LE BARON

Pardonnez-moi.

LA BARONNE

Oui ! mais parlons.

LE BARON

C'est entendu.

MÉTELLA, à Gardefeu.

Vous comprenez maintenant... tout ce que j'ai fait...

GARDEFEU, l'interrompant.

Vous l'avez fait parce que vous m'aimiez.

MÉTELLA

Sans doute.

Ahl Métella... Métella...

Il lai balsa la main.

,t^ f\'iAf\A

BOBINET.

Dites donc, Métella, il vient de me venir une idée...

métella; Quelle idée ?

BOBINETc

C'est de me remettre à vous aimer.

MÉTELLA

Excellente., cette idée-là.

BOBINET, baisant l'autre main.

Ah! Métella! Métella!

GARD'.^FEU; mémo jeu de l'autre côté.

Ah! Métella" .Métella!

LE BRÉSILIEN

Eh bien, il n'y a plus qu'à leur donner îes petits couteaux.

TOUS

Ah! ahl

GABBIKLLE.

Mais puisqu'on vous dit que tout est arrangé.

LE BRÉSILIEN

Allons fouper, alors, allons souper... Du bruit et du champagtie pendant toute la nuit. Buvons et chantons.

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