LA TIK FA&ISIBNHK
A MORSIKUR ikniH
Monsieur»
Pourquoi m'avez-vous pris à partie dans votre feuilleton de lundi dernier, à propos d'une lettre que j*ai adressée il y a quinze jours, au Constitutionnelf pourquoi étes-vous intervenu là-dedans? pourquoi vous jetez-vous à travers mes jambes? Il s'agissait, dans ce que j'ai écrit, du Juif errant^ Topera en cinq actes de monsieur Halévy, dont vous êtes forcé de constater l'immense succès ; je traitais de mon mieux certaines questions d'art et de progrès. Directeur responsable d'une grande entreprise, je donnais au public quelques explications sur un sujet que je connais ; je parlais de musique, de peinture, de costumes, matières qiri passent pour vous être complètement étrangères ; tout cela était raisonnable et sérieux au fond, intéressant peut-être ; et voilà que vous êtes furieux, hors de vou^^ et que, dans un paroxysme de colère, vous me traitez avec une inconvenance et une grandeur dont ma dignité n'est pas moins blessée que ma modestie ; vous me donnez à moi vos dix colonnes,' c'est tout autant que vous en avez donné à l'annonce de votre mariage, dix fois plus qu'on n'en accorde, dans les journaux respectés , à vos livres, GaiêUt de l oulouse^ Religieuse thampêtre ou autres petites coquioeries littéraires
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dont le souvenir a moins duré que le papier, et qui sont allées protester sous le pilon contre rindififérence de vos contemporains.
Votre atiaque me parait inspirée par un sentiment qu'on m'applaudira d'avoir dévoilé: l'envie! Tous les lundis, vous faites^ par métier, un feuilleton dont la diflSculté excuse sans doute la monotonie; il n'en est pas moins vrai que la façon brillante dont vous rendez compte à* Une Rivière dans le dos ou à! Un Monsieur qui frend la mouche ne soulève pas Paris; et, parce qu'un directeur de théâtre, votre ancien confrère (il s'en honore), votre ancien ami (vous l'oubliez de temps en temps), se permet de prendre son jour, son heure, son à-propos, pour dire certaines choses que vous ne savez pas, et qu'il sait par une expérience qui lui a coûté cher; parce que cette confession de coulisse, (pardonnez l'alliance de mots et d'idées) peut paraître piquante, non par la forme, que je ne pratique plus, ornais par le fond, que j'exploite, voilà que vous criez au vol, à l'incursion; vous parlez de domaine, dé vio* latlon de territoire; je suis traité comme ces chiens de Constantinople qui ne peuvent pas changer de quartier, sous peine d'être dévorés par les chiens des autre, circonscriptions.
Vous ne me faites pas peur, monsieur Janins D^cussé-je pour m' encourager que l'exemple des écrivains qui vous ont déjà couché sur le carreau; vous
tOÔ LA tIB IPA&ISIBII!!!
m'inspirez peut-être de la compassion, et j'exprime !• plus humblement du monde ce bon sentiment, si naturel chez un homme qui a commencé sa carrière à côté de vous, et qui fait l'addition douloureuse des tours que vous avez accomplis sur vous-même, depuis vingt-trois ans, sans avancer d'un pas.
En bonne conscience, je ne puis pas discuter avec vous, qui ne me trouvez coupable que d'avoir osé faire un feuilleton, les questions que j*ai déjà traitées; question musicale, question de couleur historique, question de sonorité ; j'ai appelé sur mes théories Fatlention des gens compétents. Ad. Adam, plus musicien que moi, peut-être même que vous, a repris cette dernière question; d'autres écrivains, dont c'est la mission, portent leur avis au milieu de ce débat sur la valeur des instruments de Sax, qui paraissent devoir concentrer toutes les forces argumentatives de la critique. Je ne m'occupe pas du reste et fais comme la Fontaine, dans la préface de ses contes :
c J'abandonne le reste aux censeurs, aussi bien serai^ce une entreprise infinie que de prétendre répondre à tout. Jamais la critique ne demeure court ni ne manque de sujets à s'exercer: quand ceux que je puis prévoir lui seraient ôtés, elle en aurait bientôt trouvé d'autres. >
Je n'ai donc pas affaire à vous en tout ceci^ puisque je soumets à des gens dont j'implore les lumières un
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sujet auquel vous n'entendez rien. C'est une pure querelle que vous me cherchez, une querelle de concurrence, de métier, une querelle de compagnonnage; on a touché aux outils de monsieur Janin ; on entre dans le domaine de monsieur Janin, ce grand terrien du feuilleton, ce vieux propriétaire de la critique! Respect au domaine de monsieur Janin f
Eh bien, non, pas de respect au domaine de mon* sieur Janin, dont les titres sont si peu légitimes, que la prescription ne les couvre pas.
Si la critique est votre domaine, voyons un peu, monsieur Janin, comme vous l'avez administré.
La plume que vous tenez vous a été transmise par Etienne Béquet, qui l'avait reçue de Duvicquet^ le successeur de Geoffroy.
Ces hommes instruits, lettrés, rarement passionnés, doués au plus haut degré du sens critique, ont rendu de véritables services; leur parole sûre, digne, sobre, conservait toujours l'autorité d'un jugement. Après les désordres littéraires de 93, Geoffroy restaura le culte des bonnes traditions et assainit le théâtre. Duvicquet continua honorablement cette tâche, achevée enfin par Etienne Béquet. Esprit droit, raison sûre, style fin et clair, écrivain châtié et décent, Béquet sa vait la valeur de tous les mots, ou leur en donnait une ; ses critiques sont restées comme des modèles de goût, de convenance et d'érudition.
Lorsque l'héritage de ces hommes forts vous échut, il y a vingt-trois ans, votre prise de possession obtint un succès de contraste. Ce contraste en attend un autre. Outre que je ne vous dois pas gnands ménagements, et qu'il faut employer utilement la place qui m'est concédée dans ce journal, je désire, une fois pour toutes, vous transmettre quelques opinions généralement ac* créditées sur votre compte : n'ayant ni le temps de nourrir des haines, ni le goût d*élever des harpies à domicile^ obscœnx volucres^ je me hâte de vous adresser plusieurs observations qui seront comme les ébauches de votre portrait, si plus tard la postérité est curieuse de vous connaître.
Les premières éclaboussures de votre plume aveuglèrent les lecteurs du Jownal des Débats^ habitués à lire, sans cligner les yeux, la prose limpide d'Etienne Béquet : la pâture saine qui leur était apprêtée par cette main honnête et consciencieuse, fut remplacée par une nourriture sophistiquée, montée en poivre, relevée d'ingrédients fortuits, qui commença par leur titiller les papilles et les mettre en gaieté; mais l'indigestion fut prompte.
On accusa le préparateur, mais on fut indulgent : Il est jeune, disait-on; c'est amusant comme les gentillesses d'un petit chat.
Le petit chat est devenu matou : la souplesse esl partie, les griffes ont poussé.
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Le métier de critique dramatique, que vous avez choisi, est assurément difficile; mais de tous ceux qui Texercent, vous me semblez le moins propre à en accomplir les devoirs.
n faut au critique, en dehors des qualités naturelles et spéciales de l'esprit qui conviennent è sa profession, de grandes qualités de caractère : l'amour du travail, la patience, la justice.
Le dédain facile et permanent, le cynisme de Tinat^ tention, l'abus de l'autorité, le bonheur de faire du mal, constituent uo journaliste redouté et non pas un critique.
Il n'est pas un auteur, pas un acteur, à qui vous ayez rendu service ou justice, pas un qui ait gagné, à vous lire, autre chose qu'une fatigue ou un chagrin inutiles. Quelle est la mauvaise scène que vous ayez refaite dans vos critiques ? quelle est Tintonation fausse que vous ayez signalée? Je vais plus loin : quelle est la pièce que vous avez réellement vue ? quel est l'artiste que vous ayez réellement entendu ? Aussi quelle réputation avez-vous créée? quelle réputation avezvous détruite?
Vous avez remplacé ces conditions sérieuses qui vous manquent, l'attention, la raison, le don de conclusion, par ce que vous appelez votre style, et dont il faut pourtant bien dire un mot franc et vrai, parce qu'il y a trop longtemps que cela dure.
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Étant bien entendu que vous n'avez jamais été un critique, comme écrivain vous n'appartenez à aucune école, et vous n'en ferez pas une. Êtes-vous un écrivain robuste du dix-septième siècle ? Non. Êtes-vous un écrivain énervé, mais clair, du dix-huitième? Non Êtes-vous un coloriste moderne? Non. Êtes-vous un fantaisiste ? Non.
Il n'est peut-être pas si difficile que vous l'espérez de4ire ce que vous êtes. Vous êtes un écrivain irrésolu, impuissant, et surtout frivole. Vous êtes affublé de dentelles en imitation, vous secouez avec affectation les falbalas pompeux d'une robe fanée^ dont le tissu aux couleurs fausses ne se rehausse jamais par un dessin pur et correct.
Votre phrase déchiquetée, frangée, élimée, s'en va par morceau; ces incidences dont vous abusez, et dont les bons écrivains se servent pour reposer le lecteur, deviennent entre vos doigts des poteaux trompeurs pour régarer dans sa route; quelquefois^ puni par vousmême et enfermé dans cette phrase sans issue, vous bourdonnez à l'aventure pour en sortir, comme une guôpe contre une vitre : alors, vite les tirets, — vite une citation pour dégager monsieur Janin, qui se cogne le front contre les parois de son grand style.
Quelquefois, au début, vous promettez une arabesque qui va se complaire dans des contours capricieux; tout de suite cette ligne devient le fil du dédale emmêlée
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rompu; revenant sur lui-même et ne se dénouant ja^^ mais. Ce n*est pas de la fantaisie, c'est de l'imbroglio.
Votre attaque n'est jamais franche; le trait, à force d*étre barbelé conmie une arme chinoise, ne pénètre pas : lutteur sans poignet, vous recourez au croo-enjambe. — Bruit sans coup, tonnerre sans foudre,— feu d'artifice mouillé dont les soleils partent à l'aventure.
Votre plume crache, étoile le papier, et ne sait pas courir droit; votre phrase est incertaine et insoumise ; marchant au hasard et sans votre ordre, elle semble soustraite à votre volonté comme les membres d'un homme malade de la moelle épinière. Les mots abondent : le mot ne vient jamais.
Aussi permettez-nous de la disséquer, votre phrase grassouillette, pouparde et vieillotte; nous répondons que cette enveloppe ne recouvre pas un muscle, pas un ligament, peut-être pas une veine.
Ayant reconnu vous-même sans doute, d'abord que vous n'entendiez rien à la critique, ensuite que votre style avait épuisé tous ses pétards, vous avez voulu devenir raisonnable, prendre du ventre et faire le savant.
Cette entreprise fut difficile.
Dans ce temps-ci, où chacun est indulgent, excepté vous, on ne demande pas grand'chose, on ne demande pas assez, j'en conviens déjà pour moi, à ceux qui osent se faire imprimer.
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On n'exige pas qu'un critique, occupé de suivre en ses développements le talent de mademoiselle Pauline du Palais-Royal, ou de mademoiselle Dubuisson des Folies, soit de force à écrire comme Scaliger, de Causis linguœ fo^tfKF, comme Gasaubon,Juste-Lipse, Tumèbe, des commentaires sur Théocrite, Tacite, Cicéron; mais on n'a pas oublié que vous avez enlevé la victoire de Denain au maréchal de Villars pour la donner à Ca • tinat, que vous avez conduit Charlemagne et ses preux à la première croisade, que vous avez fortement bl&me Louis XI d'avoir persécuté Abailard^ et que vous avez fait passer le Rhône à Marseille par ce motif ingénu que Marseille est le chef-lieu des Bouches-du-Rhône.
Madame Chevet rira toute sa vie de votremétaphore du homard. La métaphore n'est pas votre fait, parce qu'elleexige avec le sentiment de la couleur la patience des déductions ; mais avoir dit du homard, cest le cardinal des mers, c'est trop méconnaître l'action du court-bouillon sur la carapace d^ ce crustacé.
Monsieur Nisard, qui a si bien auguré de vous il y a une vingtaine d'années, et qui vous a si rudement assis sur la sellette, ne vous a pas corrigé de ces allures de savan tasse; et depuis quelque temps nous sommes accablés de votre érudition.
Vous parlez sans cesse de l'antiquité, comme si vous la connaissiez; vous ne connaissez que l'antiquité des pions. Cette science curîeu'se et patiente, si noblement
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professée parles savants du seizième et du dix-septième siècle, par Amyot, plus Grec que Piutarque, si heu* reusement enrichie par des esprits ingénieux de notre temps, qui ont demandé non plus seulement aux livres, mais aux monuments, aux bas-reliefs, aux vases^ aux inscriptions, le secret de la vie intime des anciens; cette science^ vous l'ignorez ; cette antiquité, vous ne l'avez apprise que par les pensums, vous n'en exhalez pas le parfum, vous n'en avez conservé que la crasse.
On se demande pourquoi, n'y étant forcé par rien, ni par la nature de votre besogne, ni par ht condition de vos lecteurs, vous consommez tant de Théocrite, d'Aristophane et d'Horace, à moins que vous ne nourrissiez encore Tillusion d'un fauteuil à l'Académie.
Or, comme vous vous savez percé à jour par l'œil sagace des vrais savants de l'endroit, qui voulez-vous attraper avec vos citations? à qui prétendez-vous faire peur avec votre érudition descendue le dimanche matin desrayons de votre bîbliothècrue sur votre feuilleton du lundi ?
Est-ce à mademoiselle Alphonsine des Délassements- Comiques? à monsieur Bourguignon des Folies-Dramatiques? est-ce pour en faire accroire à Grasset que vous parlez si souvent latin?
La belle affaire, en rendant compte de Grassot embêté par Jîauri, vaudeville du Palais-Royal, que de poser cette question: An RaveltA$ embêtai magis Grassor
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twn quam Grassotus embêtai Ravelum ? Voilà donc ce que vous avez retiré de vos rapports avec Molière i Le latin de ses cuistres I
Et comme messieurs Ravel et Grasset sont bien édifiés par cette utile critique, comme votre profession se relève, comme votre domaine s'enrichit quand vous dites: « Invenio ( Ammianus Marcellinus } , cet acteur jœoium histrwnem ( Velleius Paterculus ), plus drdle , droliorem , comme dit Tacite en ses Annales, que son partenaire, son camarade, son rival , œmulus , selon l'expression belle et simple de Salluste . » Et mademoiselle Alphonsine, quels yeux elle ouvre quand elle lit ceci: f Alerte jeune fille, folle de ses vingt ans, vive, espiègle paigniemony comme aurait dit Théocri te, s'il avait conna mademoiselle Alphonsine.» Vous seriez tout aussi intelligible pour ces braves gens si vousleur disiez, comme Hanno à Milphio ,dans la comédie Pœmdus^de Plante:
Hanno muthumbaUe b&ehadrêanêch.
Quant au grec , vous n'en savez pas grand'chose , si je puis en juger.
Du reste, je m'en rapporte à mon neveu, enfant de treize ans et demi, élève de quatrième, deuxième division, professeur monsieur Brosselard, collège Saint- Louis; il vient de passer auprès de moi ses derniers jours de congé.
J'ai fait lire à cet enfant votre article. Triste lecture 1
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triste congé! Trùtei /frtV» /diriez-vous. Quoi qu'il en soit, il me parait bon que cet enfant sache de bonne heure ce que senties hommes et les choses de ce temp&ci; je ne veux pas qu'à Tâge de dix-huit ans il honore des renommées décrépites, et si vous écrivez encore alors, il faut qu'il dise avec étonnement: c Est-ce que le vrai Janin écrit toujours? » conune on dit à l'Hippodrome: c Est-ce vraiment bien la vraie madame Saqui qui danse encore sur la corde? »
Donc, mon neveu s'est arrêté dans sa lecture: c Monsieur Janin ne sait pas le grec! s'est-il écrié :1a bonne racine qu'il a imaginée; sur trois mots grecs, un barbarisme et un solécisme 1 Braduglutios^ barbarisme; te arkm , k pain , on doit dire : o ario»^ solécisme.
Mon neveu a raison , et, dans son langage de collège, il vous appelle cancre.
Donc à genoux t l'élève Janin t à genoux au milieu de la classe avec un bonnet d'âne I cinq cents vers à l'élàve Janin.
Quand je pense que j'ai grondé mon neveu pour n'a voir été que le seizième en grec à la dernière conoposition ?
A pédant, pédant et demi. J'en suis honteux moimême, mais il est moral que Grassot ne vous croie pas plus longtemps fort en grec et en latin.
Quant au préjudice que cela peut causer à votre considération littéraire, dois-je m*en soucier ? Osez
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donc vous plaindre, vous qui avez dépouillé le feuilleton du journal où vous écrivez de cette urbanité dont monsieur Guvillier-Fieury a gardé seul la tradition et le dépôt! Emportés Tun par l'autre, vous et votre complice musical, où menez -vous la dignité de votre profession? Quelle langue parlez-vous aux honnêtes gens?
Vous ne vous relèverez pas de votre discrédit commun^ lui par ses calembours, vous par votre latin , que vous parlez si haut et si fort, comme les poltrons qui chantent dans l'obscurité de peur.que les souris ne croient qu'ils manquent de courage. Vous ne manquez pas de latin, soit; mais nous vous en donnerons, si votre provision s'épuise. J'en ai absorbé tout autant que vous; mais je l'ai digéré; vous avez mangé e vôtre comme les enfan s mangent les confitures, en vouH barbouillant.
Adieu, monsieur Janin, e vous attends au premier ouvrage nouveau que e ferai représenter. Je ne me multiplie pas comme César, mais vous me trouverez à la réplique, et la clameur publique m'apportera toujours des échos que je vous renverrai.
SiTonëUituge,
Cm ani motaeU tereient mis en usage ; Oo détrairait par là, traitant de bonne foi. Ce grand arenglemeot où chaeim est ponr soi. Il ne tiendra qo*àTOiu qu'avec le mdme xèle Hoiu ne eontinoioni cet office fldftle.
Etna prenions grand soin de nom dire, entré nom, Ce que noui entendrons, tous de moi, moi de tous.
{ConttUutUmnel, 1852.)