M DCCC LVIII
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n y aurait de l'ingratitude, mon cher Turgan, à ne pas écrire' vo{fe nom en tète de ce livre que vous avez des premiers si bien compris. J'acquitte une dette de reconnaissance en vous le dédiant après ravoir relu et corrigé. Puisse-t^il passer toujours, à vos yeux , pour un gage durable de mon amitié.
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It juin 1S58,
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