‹ La vie parisienneChapitre 47 sur 50 · L-Ofgi. «b-Y · texte numérisé non relu

L-Ofgi. «b-Y

P.-L. JuM.

L'arfl. »lie<tl44.

C'éUil une chambre singulière que celle (le notre ami Fliiladtlphe. Elle avait bien, comme (uuics lus chambres possible!!, comme la vâtre ou la niiciiiie, quatre murs avec un plaronci et un plancher, mais la Taçon dont elle était décorée lui donnait une physionomie étrangement ineungrue.

Les peintures les plus bizarres étaient appcndues aux murs dans des cadre» curieusement sculptés; des pastels de la Régence, Tardés et souriants, se pavanaient à cAiê de ruides Ugures d'anges sur Tond d'or, dans la manière de (ilolto ou d'Orcagna.

l,es gravures, Jej caui-rurtes se pressaient au long des

ascétique de Morales, une

montrait iiii[)U(]einnient soi

du rigide Albert Durer; la i

thèses, comme une tragédie

Sur toutes les tables, le

i;haises, les fauteuils, et en (

tait une surface à peu près [j

d'objets de formes baroques

Dans une duchesse inocci

selés et d'émaux de Bernar

flamande allongeait son col

\ Des pots bleus du Japon.

-£ ganes, des carpes et des cha

*3 des escabeaux vermoulus di

■■-* Une tête de mort, des b<

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