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La Foi est figurée par doux mains entrelacé

Les bracelets sont assez rares, quelques-uns en corail, en perles, en argent ; la plupart des lavalloises se contentent d'orner leurs bras de nœuds de ruban ou de velours. Mais le collier est de leurs ornements favoris ; il est presque toujours formé de grenats ou de perles ; les grenats ou plus exactement les faux grenats sont à Fusa ge des petites bourses.

Le prix des colliers de perles varie avec leur nombre et leur qualité ; d'ordinaire ils comportent deux ou trois tours, et Ton distingue les perles de semence, les perles de compte, les perles baroques, les perles fines, grosses ou moyennes, et aussi les perles de Venise qui sont des imitations : deux petits colliers de perle et d'émail, 10 livres et un collier de grosses perles de 400 livres tournois chez Guillemine Bellière, femme de Jean Delaporte, négociant (1644) ; un collier de « perles rondes un peu rousses », contenant deux cent quatre-vingt-seize perles, estimé 59 livres, appartenant à Jeanne Beloce, femme du procureur François Jugault, mort en 1649 ; Jeanne Ronceray (1660) a un collier de perles de compte de trois tours et deux colliers de perles de Venise ; Marie Moreau, fiancée au chirurgien Le Balleur, reçoit dans son trousseau un collier de quatre tours de perles du prix de 30 livres et un autre de deux tours valant 15 livres (1676) ; chez François Renusson, lavandier, on mentionne un collier de perles baroques à deux tours (1650) ; Marie Aoustin, femme de Vincent Busson, a deux colliers de perles fines et un collier de grenats (1742) ; Catherine Renusson, femme d'Etienne Letonrneurs, lavandier, un collier de « grenats fins à six branches » (1759) ; aux inventaires des Hardy de Lévaré, des Salmon, des Martin, des Frin, de toute famille bourgeoise, figurent des colliers de perles l. Dans les milieux moins fortunés on doit

1. Parmi les colliers de haut prix, on peut citer : le collier de quarante-trois grosses perles de Françoise Cazet, estimé 750 livres (1664) ; le « carcan de cinquante-deux vraies perles de compte » de

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se contenter du collier de grenat; telle Marguerite Hardy, veuve de François Neveu, tondeur d'étoffes, qui possède deux colliers de grenats valant ensemble 3 livres tournois.

Assez répandues sont les boucles d'oreilles, les « bagues d'oreilles » selon l'expression du xvne siècle, formées de simples cercles d'or ou d'argent, ou ornées de pendeloques et de brillants, quelquefois de pendants de cristal, comme celles de la demoiselle Bidault de la Naillère en 1642.

Souvent les lavalloises portent à leur cou, retenue par un ruban de velours ou de soie ', une « enseigne » comme on disait jadis ; c'est le plus ordinairement une croix ; au xviie siècle on voit un certain nombre d'enseignes en forme de colombes, image dont la vogue remonte peut-être à l'institution de l'ordre du Saint-Esprit par Henri III 2; on n'en porte plus guère au xvin* siècle, mais on trouve fréquemment mentionnés de petits reliquaires parfois ornés de perles et pierreries et des « chemises de Chartres » 3, en argent. Jusqu'à la Révolution

Daniel Pelisson, du prix de 650 livres ( 1672) — Exceptionnellement Jeanne Duchemin du Clos, mariée à François Lesour de la Mare, marchand, a un collier d ambre jaune, valant 15 sols.

1. Quelques-unes remplacent le ruban par une chaînette d argent, quelquefois d'or.

2. Un Saint-Esprit d'or éruaillé apporté en mariage par la femme de Jean Le Mercier, marchand drapier (1638) ; un Saint- Esprit d'or émaillé. enrichi de diamants (Jean Delaporte, 1644) : un petil Saint-Esprit d'or (Hardy de Lévaré, 1709). Passim : Deux pendants d'oreille de cristal (Bidault de la Naillère, marchand, L642) : deux paires de bagues d oreille d'or (Françoise Gazet, 166 il : deux roses pendeloques à mettre aux oreilles avec leurs pendants, le tout d'argent (François Gaultier, 1702): deux pendants d'oreille d'or avec diamants, deux autres avec fausses pierres (Jean Salmon. 1 726 f : bagues d'oreille d'or chez Hardy de Lévaré, Pichot, etc, avec pendeloques d or chez Jean Beaugrand (1776), etc.

'■'•. Une chemise <le Chartres, d'argent doré [Marguerite Barbe. 165 * ) : un reliquaire émaillé d'or, nue image de la Vierge eu argent (Jean Salmon, 1726) : une croix d'or éinaillée avec des perles de compte, 16 livres ; une croix d'or avec un crucifix d'un coté et une

la croix garde sa faveur ; toutes les bourgeoises et marchandes ont leur croix d'or, les femmes des artisans en ont d'argent ou de métal argenté ; elle est à la fois un ornement et une affirmation.

Quelquefois les enseignes sont des ornements quelconques suspendus au cou ou cousus sur le vêtement ou la coiffure, comme cette « agate en forme d'enseigne encernée d'or » de 1644, comme ces « gerbes d'or » que l'on trouve en plusieurs inventaires l.

Ces documents mentionnent aussi des crochets et des boucles d'argent ou d'or destinés à fermer, en les ornant. les « tours de col » ; des pièces d'argent qui se plaçaient au haut du corsage 2 et des crochets d'argent ou argentés qui de leurs agrafes ferment et retiennent les capes : d'autres crochets destinés à attacher les manchons au cordon qui les retient ; à sa ceinture plus d'une ménagère suspend une chambrière 3 ou clavier en argent où sont réunies les clefs de ses armoires et de son logis. Elle a des étuis d'argent, pour porter ses aiguilles, des des à coudre, de petits flacons garnis d'argent en faïence ou en verre 4, où elle dépose quelque essence, des hochets d'argent parfois désignés par cette appellation : « une

Vierge de l'autre. 12 Livres (Julien Martin, avocat. 1646); trois petites bagues d or. un reliquaire bordé d'argent et des médailles (Guillaume Duparc, greffier, qui a deux tours de perles de 40 livres et une montre à boite d'argent, de 12 livres, en 1672) ; une croix d'or émaillée ornée de treize petits diamants, 54 livres (Guédé du Bourgneuf, K578i : une petite croix d'or avec trois perles ilsaac Deslandes, serrurier. 1655

1. Des gerbes d'or (Jean Delaporte 1 * > 4 4 1 ; cinq gerbes d'or (Julien Martin, 1646); dix-huit gerbes d'or (Renée Débonnaire, femme de Jacques Denyau, écuyer, 1659).

2. Une pièce de corset d'argent, 13 livres (Marie Le Long, veuve de Jean Duchemin des Jouannières, 1743 .

3. Ce nom disparait au milieu du xvue siècle, remplacé par celui de clavier. Très communs sont les claviers d'argent ; les femmes moins aisées en ont en fer ouvragé.

i. Flacon de faïence garni d'argent (Le Geay de la Kaiugeardière, 17i2i : Gole de cristal garnie d'argent (Duchemin du Valbléré, etc.

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dent pour enfant garnie d'argent L646 . Les éventails. nous l'avons constaté, ont généralement peu de valeur : quelques-uns seulement sont faits d'ivoire etsontclass parmi les bijoux.

Un luxe véritable apparaît sur les montres, les tabatières, les petites boites de futile usage, et de charmante ornementation. Les montres sont généralement enfermées dans un boîtier d'or ou d'argent, parfois émaillé ou damasquiné ; leur prix s'élève selon la valeur du boîtier et le perfectionnement de leur mécanisme : la montre à répétition de Jean Salmon, enfermée dans un boîtier d'or, est estimée au prix de 400 livres en 1756.

Les tabatières sont innombrables au xvine siècle et des matières les plus variées; le mercier Jean Durand (pour ne citer que celui-là n'en possède pas moins de quatre cent quinze dans sa boutique en 1741 ; elles sont laites en corne, en buis, en coco, en ivoire, écaille, os, baleine, bois de Sainte-Lucie, etc. : il a aussi des râpes à tabac, et sans doute pouvait-on trouver cbez lui et cliez ses collègues quelques-unes de ces râpes finement entaillées qui sont de jolis objets de cette époque. Les gens élégants qui savent tenir leur tabatière à la main et en jouer avec grâce, en ont d'argent, d'or, de nacre. d'écaillé, d'ivoire, plus ou moins ornées. René Ducbemin 1704) possède une tabatière d'argent « en façon de coquille 9 : Mathurin Gaultier, une tabatière d'argent ti avec un émail dessus o 171 \ ; Pierre Hoisnard, « avec un lion en bosse d'argent doré » 17.")."» ; .Madeleine de Launay, femme de Ducbemin de la Baboissière, en a une d'ivoire à charnière d'argent : ("elle de Moraine de la Motte est de forme carrée 1762 ; Guitet de la Iloullerie ;i trois tabatières « de paille et de corne », et sa femme. Françoise Crosnier, une tabatière et une "petite boîte d'argent I7(>(> : l'avocat fiscal Jean Salmon se sert d'une tabatière déraille incrustée d'or, avec charnière et bouton d'or : le notaire Dondeau, grand priseur sans

doute, possède une boîte à tabac avec sa cuiller d'argent ', une tabatière de nacre, une autre de paille doublée d'écaillé, deux autres d'argent et une en or à l'usage de sa femme (1768 .

Les dames ont, au xviii6 siècle surtout, le goût des petites boites variées de matière et de forme, carrées ou rondes, dont le couvercle est souvent orné d'un chiffre ou d'une miniature ; Marie Gazet, morte en 1710, a deux boîtes à mouches en argent ; la mention de cette destination est très rare dans les inventaires des bourgeoises de Laval : il n'en faudrait pas conclure qu'elles aient repoussé cette mode singulière, mais on peut supposer qu'elles n'en abusaient pas, et d'ailleurs ces mouches pouvaient être enfermées dans quelqu'une de ces petites boîtes en métal, en ivoire, en écaille, que nous révèlent les documents ou qui sont conservées dans les familles ou les collections. Duchemin de Mottejean est chargé par son ami Touchard de Sainte-Plaine d'en acheter à Paris qui soient à la mode : il y faut mettre un prix élevé '-'. A ces petites boîtes, les dames ajoutent volontiers un petit miroir de poche, souvent monté en argent, accessoire discret, indispensable à toute élégante ; mais, d'après les inventaires, il faut attribuer surtout au sexe masculin l'usage de ces cure-dents et cure-oreilles en argent et même en or, qui figurent dans plusieurs de ces documents 3. Ce ne sont pas là objets de parure ; il en est autrement des boutons dont le nombre, la valeur et la variété s'accroissent constamment

1. Ces boîtes à tabac, souvent munies d'une cuiller pour y puiser la précieuse poudre, sont plusieurs lois inscrites aux inventaires : on y trouve aussi la mention de pipes avec leurs étuis ; mais à cette époque on prise plus que l'on ne fume.

2. Il paie 480 livres une tabatière d'or i médaillon, pour femme

3. Cure-dent d argent dans un étui ; cure-oreille d'or dans un étui (Duchemin de la Barberie. 170i| ; cure-oreille d'argent idanie Friu de la Chauvinière, 1787) ; deux cure-dents d'or dans un étui et un cure-oreille d'argent (Moraine de la Motte, avocat, 1762).

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dans la seconde moitié du xviii" siècle : boutons des manchettes et des chemises, boutons de la veste et de l'habit ; on en porte à Laval en argent, en or, en nacre, émaillés, ornes de pierreries ou de faux diamants ; ces boutons brillants sont en harmonie avec les vestes brodées et les babils de ce temps '.

C'est le luxe des hommes ; il se manifeste encore en quelques petits objets qui, sans faire partie de la toilette, sont inventoriés avec les bijoux. Souvent sur la table de l'homme de loi ou du négociant, à côté de l'encrier en faïence de Rouen ou de Saint-Genis, on peut voir un cachet d'argent, un étui à cire d'argent ou de vermeil, une de ces éeritoires de poche en argent où le porte-plume se visse sur l'encrier et que le notaire peut emporter lorsqu'il va recueillir un testament ou rédiger un inventaire! ; un tiroir de cette table-bureau peut contenir la bourse de velours rouge ou de maroquin qui renferme les jetons d'argent, jetons de présence, que la famille riche étale sur ses tables de jeu pour servir de marques lors de ses jours de réception. Ils ont encore le luxe des poignées d'épée en argent, et surtout des pommes de cannes en ivoire, en argent, en or même, surmontant les hauts joncs que la mode adopte pour la canne des hommes et la badine des dames. On trouve encore, en la nomenclature des bijoux, quelques bibelots qui excitaient alors la curiosité : une « coquille de mer » chez l'avocat Julien Martin (1646), et un « limaçon de mer » chez Raoul Delaporte L662), tous deux garnis d'argent ; des coupes de coco aussi montées en argent chez Marie Cazet 1710) et Moraine de la Motte (1716) ; un « ergot de butor garni d'argent » appartenant a Duché min de la

1. Garnitures de boulons d'argent (Jacques Emond, 1 689 : Frin des Touches, 1731 : etc.) ; de boutons d'orfèvrerie (Duchemin de la Jarossais, ITO'i) : avec diamants (Etienne Letourneurs, 1759) ; seize boulons de nacre garnis d'argent (Duchemin de Vaubernier, 176'Ji ; dix-huit boulons à rosettes (François Delaporte. 1762), etc.

Barberie 1704 . Il yen a d'autres, du même intérêt, mais il ne semble pas que les bourgeois de Laval, gens pratiques, aient beaucoup sacrifié à la recherche du bibelot.

Il en est autrement du chapelet. Il ligure dans tous les inventaires de bijoux, et souvent il est. avec la croix du cou, le principal bijou de la famille ; beaucoup sont montés en argent, accompagnés de médailles, chapelets en coco pour la plupart, plusieurs cependant de matière plus coûteuse, en grains d'argent (Elie Périer, 1611), en cristal Renée de Montalembert, femme de Guy Chapelet, 1634), en nacre de perle Robert Moraine, qui en a un autre en coco, 1640), en corail GuyJardrïn, 1626; Marguerite Barbe, 1654 ; Pierre Laisné, 1656), etc. Michelle Toucheron, femme de Nicolas Lilavois, possède un petit chapelet d'argent et un « chapelet d'ébeine avec cinq marques et une croix d'or » (1637) ; Piené Hardy de Lévaré se sert d'un chapelet d'agate monté en argent, et ses contemporains Jean Salmon et Pichot de la Graverie de chapelets de coco à chaîne d'argent ; l'avocat Hoisnard. mort en 1755, a un chapelet monté en or. Parfois un chapelet de quelque valeur ligure dans le trousseau d'une fiancée : Guillemine Boulain, mariée à François Tartroux, lieutenant du comté, apporte dans son trousseau « un chapelet de patenôtres marqué de grains d'or, et trois attaches d'or garnies de velours à mettre à son collier de velours ».

Pour les petites bourses, les boutiques de merciers ' offrent par douzaines les chapelets de bas prix, en bois divers, en coco, en olives, en corne, verre, os, émail blanc, étain ", etc. Fiiche ou sans valeur, le chapelet est dans toutes les familles; ce n'est pas seulement la prière des illettrés, c'est la prière universelle.

1. lu H')72 on en compte soixante douzaines chez le mercier Le M or.

2. Chapelet d étaiu de Robert Le Cordier, métayer de la Blancherie (1660).

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A côté des croix et des chapelets, les notaires classent encore parmi les bijoux quelques objets do piété, reliquaires et statuettes. Les reliquaires sont souvent, nous l'avons dit, de petits bijoux qui se portent au cou ; d'autres, de forme très différente, sont posés surun meuble ou accrochés aux murs ; d'autres, enfin, sont des reliquaires de poche, petites boites en corne ou en écaille, rondes, avec couvercle, ou sYmvrant et se fermant ;i l'aide d'une charnière, ayant l'aspect d'un petit livre, réminiscence des diptyques du moyen âge, tous contenant des reliques placées dans ces alvéoles de papier doré dues a l'art ingénieux et patient des Ursulines ou des Carmélites. Parmi les statuettes on peut citer quelques crucifix d'argent montés sur croix d'ébène, quelques rares vierges en ivoire, comme « l'image de la Vierge d'ivoire avec son piédestal » de Le Geay de la Raingeardière L740). En ajoutant à ce bilan ' une cer-

1. A travers les inventaires on peut cueillir quelques citations de bijoux de riches lavallois : Daniel Pelisson |16~2| a une bague d or avec une fausse pierre, un carcan de cinquante-deux vraies perles de compte, une paire de bracelets de caboche et de corail, deux boucles à oreilles avec fausses pierres. — Pierre Hardy de Lévaré (1674) : deux bagues avec diamants, deux opales, deux joncs d'or. deux bagues d'oreille et une croix d'or : deux montres, un étui, trois reliquaires, une petite figure, un hochet d'argent. — René Hardy de Lévaré |172'2i : un cercle d'or, un petit collier de semences de perles, deux pendeloques de cristal garnies d'argent, un chapelet d'agate garni d'argent, une montre à boite d'argent avec la chaîne d'argent, une tabatière, une boucle de manchon, une boucle de ceinture, deux petites croix, plusieurs petits reliquaires, un habit de la Vierge, un étui avec un cachet au bout, une boite à thériaque, un pommeau de canne, le tout d'argent. — Jean Salmon, avocat fiscal, veuf de .Marie Foucault (1726), a une tabatière, un gresillon, une paire de boucles de souliers, une boîte à thériaque, une image de la Vierge, d'argent : une blague d'or avec sept pierres, deux pendants d oreille d'or avec diamants, deux autres en fausses pierres, une croix d'or avec faux diamants, une bague avec un œil de serpent, un col lier de perles fines, deux m ou tous à manches d'or émaillé, un chapelet de coco à rosettes d'argent, un reliquaire émaillé d'or. — Marie Aouslin, femme de Vincent Busson, conseiller en l'élection (1742) : une paire de boucles de souliers, un

taine quantité de médailles d'or et d'argent, on a peutêtre épuisé la nomenclature des objets variés que les rédacteurs des inventaires ont groupés sous le nom de bijoux.

cachet, un dé d'argent, un collier et deux boucles d'oreille de grenat, deux colliers de perles fines, deux bagues montées en or, l'une en rocher, l'autre à sept pierres fines, deux alliances, une bague à cœur, une paire de pendants d'oreille d'or, un chapelet entouré de filigramme d'argent avec quatre médailles.

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