‹ La vie privée des anciensChapitre 23 sur 30 · S^SS · texte numérisé non relu

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Fig. 123. — Colombo au ruban

Aussi le peu de peintures qu'ils nous ont laissées dans ce genre sont-elles traitées dans un mode très-différent des idées modernes ((ig. 725). Le désir déplaire aux yeux parla variété des sites et des constructions, par la multiplicité des figurei, préoccupait par-dessus tout les artistes qui tenaient assez peu à traduire d'une manière saisissante les impressions calmes et agrestes de la nature. Un intérieur de forêt, une grève par un temps d'orage, un effet de lune ou de soleil couchant, un tor-

rent bondissant sur les rochers, éiaient des sujets absolument inconnus à l'antiquité.

Ftg. 721. — Vuo d'un |)urt. vL>*'piu^ uue pointure do PompûlJ

Pas plus que les paysages, les animaux ne sont traités d'une façon

Fig. "25. — Paysage. (D'aprii uao peinture do Tompéi.)

bien réelle dans les peintures de l'ompéi. On y voit, il est vrai, d'assez

LES BEADX-ARTS.

nombreuses scènes de chasses, mais ce sont des scènes où la fantaisie tient beaucoup plus de place que la réalité, comme dans la figure 726,

Fig. "25. — Ciiasse. (D'après une peu.t ire de Pompéi.J

où l'on voit un lion poursuivant deux taureaux; quelquefois aussi.

Fig- Til. — Oiseaux. (D'après une peinture de Pompéi.;

comme dans les figures 727 et 728, dans lesquelles on voit simple-

Fig. 728. — Oiseaux. (D'après une peinture de Pompéi.)

ment des oiseaux en train de becqueter ou de barboter dans l'eau. Ce genre de peinture est très-commun à Pompéi, où il occupe en général

LA PEINTURF.

(les petits compartiments qui encadrent ou font valoir des ouvrages plus importants.

L'Egypte avait pour les anciens le môme attrait qu'a pour nous rcxtrûme Orient, et les récits qu'on faisait du iiaut Nil exerçaient sur

Fig. -120.

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