‹ La vie rurale; journal de campagneChapitre 91 sur 140 · II · texte numérisé non relu

II

-iii Lv vu; nriiALK.

Qui dans mon pauvre esprit s'enibrouille tic nouveau. Le fil avec effort maintenant se dévide. Hélas! comme le front, la mémoire se ride. »

Inclinée à ma porte, ainsi parlait, un soir,

La pâle mendiante en cape de; drap noir,

La femme aux cheveux gris froissés du vent d'autonme.

Et moi, comme bercé par ce chant monotone,

Pensif, je croyais voir passer devant mes yeux

Un de ces bas-reliefs naïvement pieux

Que jadis l'art chrétien déroulait en spirales

Sur le porche cintré des vieilles cathédrales,

Et devant qui s'arrête encor le pèlerin

Quand il passe, le soir, dans les villes du Rhin.

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