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pofogia "JSi'îiïiïZiï rttf ,0¿CTce“0ató'Og° h COleCCM" A”troneirera et K. B. Cicero le démontrent pleinement.
747. La longueur que nous avons trouvée pour ce diamètre, sur les 49 gendarmes dont il a été question plus haut, a été en moyenne de 23 centimètres. Nous verrons plus loin l’application de cette mesure.
Il nous reste encore à déterminer la cap acité de la cavité crânniene et le poids du cerveau des mexicains de races diverses habitant des localités situées à tous les niveaux.
(b). Mesures prises dans le thorax.
748. De toutes les mesures que nous avons prises sur le corps de l’homme du Mexique, les plus importantes pour notre étude sont celles de la cavité thoracique. Le plus grand développement de cette cavité selon l’altitude de l’habitation humaine a été observée avec attention par Jaccoud et plusieurs autres auteurs.
749. Tout en tenant compte des observations des Dr. Jaccoud et Armieux et de quelques autres qui comme nous ont observé ce déAreloppement, et en ont donné une explication, le Prof. Bordier1 dit que, bien que réellement ce phénomène naturel soit considéré comme une conséquence de la respiration prolongée dans un air à faible tension, ce ne serait point là un moyen de compensation, car les expériences de P. Bert démontrent que l’oxygène ne peut être fixé en quantité suffissante par l’hémoglobine si ce n’est dans des conditions de pression bien déterminées et que sur les hauteurs, dont il s’agit ici, le degré de pression est tout à fait insuffisant pour fixer cette quantité d’oxygène. Plus loin nous démontrerons que cette difficulté est illusoire.
750. En suivant la méthode que nous nous sommes tracée, nous présenterons les mesures que nous fournissent les auteurs européens et qu’ils nous présentent comme normales pour les habitants d’autres pays. Ce n’est pas notre intention de comparer toutes les mesures de diamètres, angles, etc. que l’on considère et que l’on a prises dans le thorax; nous choisirons seulement celles qui nous seron t nécessaires pour établir nos conclusions, celles qui sont variables (que l’on croit variables au moins) lorsque la tension do l’atmosphère augmente.