MEXICO. MEXICO. MODÈNE
Évaporation à l’ombre.
Observée.
Calculée.
Calculée.
Janvier
,1mm
0mm 630
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre
1610. Si on compare les valeurs mensuelles calculées de l'évaporation à l’ombre à Modène et à Mexico, on trouve que pendant 7 mois, depuis Octobre jusqu’à Avril, l’évaporation est à Mexico plus considérable qu’à Modène, et que le contraire a lieu pendant 5 mois, de Mai à Septembre.1
C’est-à-dire qu’à Mexico, en Février par exemple, la perte d’eau par évaporation jJulinonaire doit être ci priori , en ne tenant compte que des différences de la tension de la vapeur, double de celle de Modène, pendant le même mois.
Augmentation de la densité du sang et des matières fixes.
1611. Elle s' explique par la plus grande concentration du milieu intérieur. Le physiologiste Mtiutz, voulant vérifier une opinion de P. Bert au sujet de rangmentation de la capacité respiratoire du sang des animaux de “La Paz,” acquit des lapins nés et acclimatés dans des plaines de peu d’altitude et les transporta au sommet du Pic du Midi, au mois d’Août de 1883. La reproduction eut lieu, et au mois d’Aoiit de 1890, on tua les lapins nés sur le sommet de cette montagne. On soumit leur sang à l’analyse, en le comparant avec le sang des lapins acclimatées des plaines et frères des précédents. Yoici les résultats obtenus:2
1 Prof. J. Ragona. Evaporación comparada. Société Scientifique “Antonio Alzate. "México, Août 1889. Ns 2, pág. 20. (Revista).
2 Comptes-Rendus. Acad. Sc. de Paris, 2 Février, 1891.
Densité.
Matières fixes pour 100.
Fer métallique pour 100 de sang.
Oxygène absorbé pour 100 de sang.
Lapins du Pic. (Moyenne). . .
17co 28
,, de la plaine
Moutons de la montagne.. . .
,, ,, ,, plaine
ÏnS
Les montons n’étaient restés sur la montagne que six semaines.
Avec la théorie de la pins grande activité de l'hématopoïèse on ne peut expliquer l’augmentation dn fer et des matières fixes.
Si on accepte l’idée de la concentration dn sang, on n’épronve aucune difficulté, puisque tous les composants apparaissent alors en quantité plus considérable, si l’eau et le volume du sang ont diminué.
Cette notion de “sang plus dense sur les altitudes” a peut-être son importance et on ne doit pas l’oublier un seul instant quand on étudie la physiologie de ces altitudes.