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INANITION

Purgatifs. Evacuations copieuses.

p d’eau, parce de liquide ou re en quantité

On perd beaucoup d’eau, parce que les pertes continuent, surtout par déshydratation respiratoire, et qu’on ingère peu ou point d’eau.

On perd beaucoup d’eau sous l’influence des purgatifs ou par évacuations.

re.

Le sang se concentre.

Le sang se concentre. 1

Les globules rouges augmentent.

Les globules rouges augmentent.

Les changements gazeux augmentent.

Les changements gazeux augmentent.

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Les ^sécrétions muqueuses diminuent.

Les sécrétions muqueuses diminuent.

lisparition du

La quantité de l’urine diminue.

Certaines collections purulentes disparaissent.

ne diminue.

e augmente.

horétiques. On se rappellera que l’éclampsie puerpuérale par hydrohémie se guérit par le mo

On doit supposer que pendant ces variations de la quantité d’eau, il n’y a aucune altération de l’équilibre entre la formation et la destruction des hématies.

1622. Le sang contient normalement 5181gr d’eau, plus ou moins, donc:

Pour avoir . . .

10000000 de globules il faut perdre de

l’eau du sang. . .

2590 grammes

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Cela supposé, nous avons vu que d’après les calculs du Dr. Denison, la perte d’eau par évaporation pulmonaire, à Mexico et seulement par effet de la sécheresse de l’atmosphère, doit être un peu moins de 1270 grammes. Si on pouvait faire le calcul des autres pertes de liquide, cette quantité augmenterait de beaucoup, et nous obtendrions un chiffre qui représenterait le manque d’équilibre existant entre les bénéfices et les pertes, comme égal ou plus considérable que 1270. Il suffit de se rappeler que par la peau il se perd pour le moins 1000 gr. et même davantage en diverses sécrétions,1 et cela dans les régions basses. Il suffirait donc que chacune de ces causes de perte augmentât de 423 grammes, pour avoir 7000000 de globules: la seule perte par évaporation pulmonaire est augmentée de 635 grammes.

Au cas où l’organisme ne pourrait se dédommager de ses pertes par évaporation pulmonaire qu’en buvant de l’eau, il faudrait à Mexico absorber 635 grammes d’eau de plus que dans les régions basses.

En cela les inconvénients seraient nombreux: dilution des sucs gastriques, etc. (Il est tout à fait curieux qu’on ait regardé la polvdipsie comme catise prédisposante de la phthisie, maladie relativement rare sur les altitudes).

Influence générale de la sécheresse ou des pertes considérables de l’eau

de l’organisme.

1623. Des recherches de Bnchanam, il résulte que le sol argileux, c’està-dire, celui qui contient une grande quantité d’eau dans les couches superficielles, où il la retient, domine dans les contrées où la tuberculose présente une mortalité plus considérable;2 la même chose a lieu aux Etats-

1 Fonssagrives. Hygiène alimentaire, page 564.

2 Puga Borne. Elementos de Higiene. Yol. I, pág. 1 26.

Unis, puisque la mortalité par phthisie, d’après Denison, décroît de la région plus humide à la moins humide. Un fait semblable a été observé pour ce quiregarde les scrofules. 1

Yoici la comparaison établie par R. G. Curtin: “L’air humide produit des effets très nuisibles; il hâte les procès ulcéreux, liquéfie le sang et les sécrétions, contribue au ramollissement de la superficie malade des poumons, en augmentant la tendance à l’exsudation du sang.

L’air sec modifie d’une manière favorable l’état maladif des tissus, diminue la fludité du sang et blocks-up the blood vessels, en favorisant la détention des hémorragies.”2

1624. “On doit constamment distinguer entre l’influence de l’air sec et froid, et l’influence de l’air sec et chaud. Dans le premier de ces milieux le manque excessif de sucs aqueux rend plus dense la fibre de nos tissusla sueur ne produit aucune incommodité, puisque l’atmosphère la fait disparaître immédiatement en l’évaporant; on respire facilement (?) et on peut déployer toute l’énergie corporelle et individuelle dont on est capable.”

1625. “A l’air sec ef chaud la perte aqueuse est par trop abondante, de là sécheresse de toutes les membranes muqueuses et cutannées, l’insuffisance des liquides de l’organisme, une soif qui ne peut être appaisée que momentanément et une sensation générale d’énervation; de là proviennent, à la longue, l’amaigrissement, l’anémie et un affaiblissement rapide et précoce.

Influence de la sécheresse de l’atmosphère sur l’adaptation aux altitudes.

1626. Augmentation de globides. Ce facteur est un des plus importants. Nous autres nous l’attribuons tout simplement à l’influence de la sécheresse.

On s’explique, en effet, que les globules, le for, les matières fixes eu général, augmentent avec une certaine proportionnalité, puisque les pertes d’eau vont en augmentant graduellement à mesure que les endroits sont plus élevés, plus secs, avec une pression barométrique moins considérable. Quand le sang est plus épais, et que la rapidité de la circulation n’a pas diminué (elle ne diminue pas), il passe dans un temps donné par le poumon une quantité plus considérable de globules ainsi qu’une plus grande quantité de sang très avide d’oxygène.

1 Arnould. Hygiène, page 212.

2 Annual of the Universal Medical Sciences. Sajous, 1890, D. 5.

3 Puga Borne. Elementos de Higiene. Yol. I, pág. 491.

“Les phénomènes de la circulation sont d’autant plus faciles et d’autant plus compatibles avec l’état de santé, dit Magendie, que le sang est plus dense.”

“Quand ce liquide perd sa viscosité et devient plus aqueux, il s’imbibe dans les tissus et circule plus difficilement dans les capillaires.” 1

1627. Supposons que dans le capillaire A du poumon il y passe du saug contenant 5000000 de globules rouges, et que dans le capillaire B, du sang plus épais, avec 7000000 de globules. Supposons que dans le premier cas il y passe 100 globules chaque minute; dans le second cas, si la rapidité de la circulation est la même, il doit en passer 140.

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Au bout d’une heure 6000 globules auront passé par A et 8400 par B; en un jour, 144000 par A; 201600 par B. Si les globules qui passent par A rencontrent de l’air avec 10 d’oxygène dont chaque globule en prend 5, tous auront profité de 500 d’oxygène; et si les globules qui passent par B se trouvent dans une atmosphère raréfiée ayec 5 d’oxygène, et si chaque globule en prend 3.5, ils auront aussi profité de 500 d’oxygène. (Il faut se rappeler notre théorie de l’hématose envisagée comme un phénomène indepéndant de la pression).

1628. On peut déduire l’importance de l’augmentation de la densité du sang par simple analogie:

1629. Sous l’influence de l’air sec des altitudes, le nombre de globules rouges augmente en apparence. Sur les hauteurs l’hématose est exagérée, et ils y absorbent un volume d’oxygène plus considérable que dans les régions basses. On y exhale aussi plus d’acide carbobonique.

Sous l’influence déshydratante des purgatifs, le nombre de globules rouges augmente. L’exagération de l’activité intestinale provoquée par le sulfate de soude augmente les changements gazeux. L’oxygène absorbé et l’acide carbonique exhalé augmentent aussi. (Speck, Mering et Zuntz).2

Dans l’inanition il y a concentration du sang, augmentation fictive de globules et augmentation réelle des changements gazeux.

Oti s’explique, en outre, que l’hyperglobulie des altitudes diminue et qu’elle cesse aussitôt qu’on descend, et c’est parce que le prétendu manque d’équilibre entre les pertes et les profits d’eau n’existe plus: on ne comprend pas que de l’excitation reçue par les centres de l’hématose dure si peu. Dans l’inauitiou il y a aussi augmentation de globules et des changements gazeux; ces derniers augmentent quelquefois d’un tiers.3

1 Pclouze et Frémy. Traité de Chimie. Yol. YI, page 491.

2 Décimo suplemento á la Oficina de Farmacia Española. Madrid, 1891, page 196.

3 Richet. L’inanition chez l’homme. Revue Scientifique. (3) XYII, page 803.

Augmentation du nombre de pulsations.

1630. Nous avons déjà dit que cette augmentation avait sou importance pour l’acclimatation et qu’on pouvait l’attribuer à la sécheresse de l’air. Sur les altitudes la tension sanguine est moins considérable, comme le prouvent plusieurs faits, par exemple celui de la diminution de l’urine. (La quantité de l’eau varie dans l’urine selon l’état de la circulation et du sang; et comme la sécrétion urinaire s’effectue par deux actes, dont l’un d’eux est la filtration par pression, l’urine sera d’autant plus abondante c’est-à-dire, l’eau éliminée sera d’autant plus copieuse, que la tension artérielle sera plus forte, et toutes les fois que la tension artérielle sera faible les urines diminueront aussi. Kiiss et Duval).

Cette diminution de la tension sanguine doit coïncider avec l’augmentation des pulsations; mais il faut savoir tout d’abord par le moyen des expériences si la quantité d’eau perdue par le milieu intérieur sous l’influence de la sécheresse est capable de troubler la tension sanguine.1 Mais il y a aussi d’autres causes. (Chapitre Y, b).

Augmentation du nombre de respirations.

1631. L’état hygrométrique de l’air ambiant peut modifier la fréquence des mouvements respiratoires dans une atmosphère humide: en général ils y sont moins nombreux.2 L’air sec, au contraire, oppose des difficultés à la respiration; le nombre des inspirations augmente par conséquent. Si à cette action de la sécheresse do l’air nous ajoutons l’action mécanique de la raréfaction de l’oxygène sur l’accélération du rythme respiratoire et la baisse de la température, nous aurons trois facteurs importants qui contribuent à la compensation par le moyen de l’accélération du rythme, respiratoire.

1 Quand on prend une grande quantité de liquide, le pouls devient dur et lent. Fonssagrives. Hygiène alimentaire, page 569.

2 Longet. Physiologie. Vol. I, page 735.

Influence de la sécheresse des altitudes sur la tuberculose.

1682. Influence indirecte ou générale. Puisque la sécheresse améliore l’état du sang, elle doit aussi faire sentir ses effets sur l’immunité, le développement, la durée, la marche et la guérison de la tuberculose.

Tous les auteurs pensent que les climats secs, même ceux des régions basses, sont de la plus grande utilité pour le traitement de la tuberculose. Denison affirme que la mortalité causée par la tuberculose, va eu diminuant des régions plus humides aux moins humides. L’Algérie et Mexico jouissent d’un climat fort semblable et les deux pays sont très secs. Au Sud de lAlgérie tous les hygromètres à cheveu se cassent pendant l’Eté.1 Ces deux régions sont très utiles pour le traitement climatérique. (Pauly)

Williams signale comme favorables les climats secs de la Méditerranée.

1633. Selon Lombard, la phthisie est très rare dans les régions sèches du septentrion. C’est une des analogies que nous trouvons entre les pays de l’extrême Nord et les altitudes. Nous ne croyons pas qu’il sera superflu de faire remarquer que cette immunité relative doit s’observer par conséquent dans des régions aussi mal illuminées, et qui ont beaucoup moins de lumière que les altitudes.

Eu outre, quand la densité du sang augmente, les aléxines et les toxines n’angmenteront-elles pas? La fonction des phagocytes ne sera-t-elle pas plus active? Nous ferons la réflexion et la comparaison suivantes: le sang agit dans certains cas comme un antiseptique, s’il est très concentré, comme un antiseptique concentré; au contraire, s’il est très dilué les corps bactéricides agissent avec moins d’énergie, de la même manière qu’un antiseptique très dilué.2 Mais voilà qui est très hypothétique.

1634. Influence sur les hémoptysies. Nous avions cru que les héinoptysies étaient moins fréquentes sur les altitudes qu'au niveau de la mer, parce que sur les endroits élevés les changements barométriques sont presque insensibles, et il n’y a pas tant de probabilités pour qu’il y ait des hémorragies ex vacuo. Ce n’était qu’une simple supposition pleine de difficultés. On se rappelera que le Dr. Williams affirme que les changements barométriques n’ont aucune influence directe. Il est plus probable que ce phénomène s’explique par l’épaississement du sang: tout le monde sait que la plus grande fluidité de ce liquide favorise les hémorragies.

1 Arnould. Hygiène, page 211.

2 Rien n’est plus facile que l’étude expérimentale de l’influence de l’air sec sur les animaux tuberculeux.

Eu effet, si les liquides de l'organisme ne sont pas suffisamment éliminés, on explique sans difficulté la réplétion momentanée des vaisseaux à laquelle Rohden attribue les hémorragies pulmonaires qui sont si fréquentes quand il se produit une augmentation rapide de l’humidité.1

Il n’est ni logique ni rationnel de supposer que les hémoptysies vont en diminuant, à mesure que le malade s’élève et que le poumon se congestionne: mais c’est un fait, et pour l’expliquer plus facilement, il faut l’attribuer aussi à l’augmentation rapide de la densité du saug. (Yoir § 1489).

G. Curtin, comme nous l’avons déjà dit, explique le phénomène en disant que l’air sec rend plus dense le sang et blocks up the blood vessels en favorisant la détensiou et la prévention des hémorragies.2 (Yoir le §1558. IY).

1685. Influence sur les sueurs nocturnes. On a observé que les sueurs nocturnes diminuaient sur les altitudes, mais ou ignore si l’effet est prodnit par l’amélioration de la nutrition générale et par la diminution de certains procès morbides ou bien par l’augmentation de l’exhalation pulmonaire et de la transpiration cutanée.

Ce qui importe le plus, c’est que quand l’organisme expérimente des pertes d’eau produites par la diète sèche, le résultat est égal à celui que produit l’atmosphère des altitudes.

1636. “Les sueurs exagérées produites, soit par une cause morbide, soit par la température élevée du milieu, soit par une habitude physiologique, indiquent la nécessité d’une diète sèche plus ou moins rigoureuse. La plus grande modération dans l’emploi des boissons, même des pins inoffensives, voilà le secret de l’acclimatation dans les pays chauds.”3

1637. Influence sur les sécrétions muqueuses. “La diminution des sécrétions muqueuses des organes respiratoires n’est fréquemment que le résultat de la permanence dans une atmosphère très sèche. Ou doit profiter de cette circonstance pour le traitement des catarrhes chroniques.”4

“L’expectoration des tuberculeux diminue en général très rapidement sous l’influence dessèchaute de l’air aseptique.”5 Dans les climats secs de la Méditerranée, selon Williams, les râles humides des malades se changent en râles sèches.

Nous avons déjà vu que, selon Restrepo, sur les hauteurs de Bogota il est très rare que les patients meurent par suite de l’exagération des sécrétions bronchiales et trachéales.

Le Dr. Berdinel, dans ses recherches au sujet de l’influence des grandes pertes aqueuses sur les sécrétions morbides et sur les épanchements

1 H. Weber. Ciimatothérapie, page 44.

2 Annual of the Universal Medical Sciences. Sajous, 1890. D. 5.

3 Fonssagrives. Hygiène alimentaire, page 576.

4 H. Weber. Ciimatothérapie, page 42.

5 Ibid., page 191.

liquides préexistants, observa qu’il y a diminution de l’expectoration muco-purulente des plitliisiques.1

1638. En général, tous les phthisiologues admettent que les sécrétions muqueuses diminuent sur les altitudes, rien n’est plus évident, à cause de l’influence indirecte de l’air sec, c’est-à-dire, par suite du manque d’équilibre entres les pertes et les gains aqueux de l’organisme, celles-là étant plus considérables. Comme nous l’avons déjà observé jusqu’à présent, l’influence de la diète sèche produit les mômes effets.

En 1832, Piorry recommanda la diète sèche pour diminuer l’abondance des broncliorrées et éviter les accidents de l’asphyxie par écume bronchique. L’expérience a démontré dans la suite, la grande utilité de ce moyen.

Analysant avec beaucoup de sagacité les phénomènes ultimes de l’agonie, ce médecin ingénieux fit voir que, dans l’immense majorité des cas, la mort survenait par une asphyxie lente, due à une accumulation de mucosité dans les bronches, et il indiqua la raréfaction de l’air, sa dessication et la diète sèche comme des moyens de conjurer dans quelques cas, de retarder dans tous, une issue presque nécessairement fatale —

Le Dr. Williams était très sujet à cette maussade incommodité (le coryza), il lui opposait ce moyeu abortif, et eu venait toujours à bout quand il s’y prenait avant la fin de la première période. Une diète sèche de trois jours était habituellement nécessaire. 2

1639. Enfin, on ne doit pas oublier que l’ingestion de quantités abondantes de liquide produit des effets contraires; le mucus est alors plus liquide, moins visqueux et moins cohérent.

Influence sur la diarrhée.

1640. Le Dr. Thaon et d’antres auteurs affirment que la diarrhée disparaît quelquefois sur les hauteurs.

Même dans les régions basses, quand l’humidité augmente tout à coup, le dégagement de l’eau par la peau et le poumon diminue, tandis que le dégagement d’eau par les reins et le tube digestif augmente: de là proviennent communément la polyurie et la diarrhée. (Stewart, Hirsch, Thomas, Rohden).

Mais il y a d’ordinaire un flux diarrhéique dans la période avancée de la tuberculose qui ne peut être évité par aucun médicament.

1 Gazette médicale de Paris, 15 Février 1879, page 91.

2 Fonssagrives. Hygiène alimentaire, pages 566 et 569.

Influence sur les exsudations pleurétiques, les états ulcéreux et les procès

pyohémiques en général.

1641. Le Dr. H. Weber affirme que la permanence dans une atmosphère sèche produit la diminution des sécrétions muqueuses des organes respiratoires: on devra donc tenir compte de cette circonstance pour le traitement des catarrhes chroniques et des états ulcéreux.1

D'après l’opinion d’un climatologiste si distingué, l’air sec des altitudes quitte l’eau au poumon, qu’il dessèche, et favorise ainsi la guérison et le dessèchement des plaies. Le dessèchement s’étend aux produits déjà formés, qui deviennent ainsi moins humides; le pus s’épaissit et se sèche; il se produit aussi alors une caséification et une calcification. Il y a de même diminution dans la tendance à l’absorption et aux procès pyohémiques, et par conséquent, à la tuberculose miliaire. Weber est d’avis qu’il faudrait un grand nombre d’observations pour établir L’influence de l’air sec sur la calcification des tubercules. Dans quatre autopsies de montagnards, il a trouvé quatre cas de calcification. Même les malades qui résident sur les altitudes expectorent des masses crayeuses. Restrepo affirme qu’à Bogota les masses caséifiées ne se liquéfient presque jamais.

Enfin, les exsudations pleurétiques sont absorbées à nouveau plus facilement, peut-être parce que l’évaporation et les changements nutritifs sont plus actifs.

ISTous avons dit que, selon R. G. Curtin, l’air humide hâte les procès ulcéreux et que l’air sec les retarde.

1642. Le Dr. Berdinel, que nous avons déjà cité, établit que la concentration du sang produite par de grandes pertes aqueuses coïncide avec la disparition des suppurations.

On a vu chez des malades de choléra que les collections purulentes s’absorbent à nouveau. “La diète sèche aurait -elle prise sur certaines collections purulentes, produirait-elle, à la longue, la rentrée dans le torrent circulatoire des parties aquenses du pus, et amènerait — elle celui-ci à cet état de condensation sous lequel il y a de la tendance à se réduire à une tumeur solide que l’absortion amoindrit ultérieurement.” 2

1643. Résumons: l’atmosphère sèche des altitudes agit sur les tuberculeux d’une manière énergique et favorable par des mécanismes simples et compréhensibles.

1 Climatothérapie, page 42.

2 Fonssagrives, loc. cit., page 584.

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