‹ La vie tragique de Vincent van GoghChapitre 25 sur 59 · TUE · texte numérisé non relu

TUE

avec de la sire et de l'huile d'olive pour courir

aux brulée de la catastrofe.

« L'umanité de notre ami ne faisaits que augmenter de jour en jour et cependant la perséquitions lui augmenter continuellement. Les reproche des membres du Consitoire ne sessait de redoubler injur lapider cependant restant toujoure dans le plus profond abésement. Il revint un jour à la maison il se mi a cracher sur le soubassement de la maison. C'était encore trop de lux pour lui il lui aurait fallut rester dans

une chaumière, Sa nourriture était du riz et du.

siropt mélasse pas de beurre sur son pains.

« Cependant il était toujours aux étude sur une

soirée il lisaits un volume de 100 page, pendant la semaine il avait fondé une école pour les enfants les aprenant à être dan la crainte de Dieu et en

même temps occupé au dessin de fautograñes et

de charbonnage, «Et par un jour de forte chaleur un violan

orage fut déchainer sur notre régions. Que fi notre

ami il alla se placer en plain champs pour regardé les grandes merveilles du Dieu et ainsi revenant mouillé jusque os. Se fut ainsi que notre ami se fit chasser de son ministère il parti pour Pari ou

nous n'avons plus eu de sest nouvelle. Et quand

il marchait sur le bord du chemin, cher ami

ed Fa “ea

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