‹ La vie tragique de Vincent van GoghChapitre 54 sur 59 · TP. H12S % PE À · texte numérisé non relu

TP. H12S % PE À

LPONEE SEEN Lis, Ed Tv ame FAT Are . CR VOTE + ET Ci LE EE ET RS RSR db N Fe sy GE J ne à ss a : WT HP of me eu PORT ALES LS pe D … £

arbres semblent se tordre dans la chaleur

réverbérée qui monte de la terre, où

d'énormes soleils jaunes apparaissent dans 3

un tournoiement de rayons éperdus. Quel à "€ effort têtu, buté, douloureux chez cet artiste qui apprit son métier à l’âge de 3oans pour noter le grand drame ou la féerie de

la Lumière, saisir la forme, ne garder que

l’essentiel, idéaliser la couleur en recher-

chant les accords des complémentaires, des harmonies hardies, insoupçonnées, ou’.

bien la nuance subtile, la nuance encore et

toujours. [l fut le possédé de la lumière.

Bien plus que le sujet, elle crée l'émotion,

dans nombre de ses œuvres. Comme Rembrandt, il en tire parfois des effets dramatiques. Voyez par exemple la Résurrection

de Lazare, étonnante interprétation d’après

le maître de la Ronde de Nuit. Une lumière

étrange, une lumière d’au-delà tombe sur | le corps pâle du ressuscité. Rembrandt ici … n'est plus que le prétexte, de même que

Titien pour un Rubens. Van Gogh lui em-

prunte le sujet, la mise en page du tableau 08 mais y met cette fougue qui lui est UE 41

rod

Page 1