‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 17 sur 997 · Sur le notaire, voy. l'alinéa suivant · texte numérisé non relu

Sur le notaire, voy. l'alinéa suivant

4. C'est au inoins absolument supposable ; voy. t. II, § 31, B^yS

5. Voy. pom- les x<^-xies., certains des textes cités ci-dessus. 16, n. 3 et 17, u. 1. Ensuite, en 126U, le châtelain donne à la collégiale «une pieche de tere deles me Vies tor, devers l'âtre » (atrium) (Brassart, Preuves, n° 61, p. 83) ; en 1301, un htige a heu entre les deux parties à ce sujet, « d'endroit le refaiture d'une porte, qui est en un mur de piere, qui siet entre me Vies tour et l'attre S. Amé » (N° 69, p. 96).

6. A cette date fut faite la cérémonie de la dédicace de la crypte (Brassart, Preuves, n° 1).

« d'ecclesia Sancti-Amati ^ ». Un cimetière put en dépendre 2. Les maisons des chanoines se trouvaient dans le cloître ou dans les environs immédiats ^. Or, Vieille tour et église, en raisonnant par comparaison, devaient bien, avec l'enceinte, former la partie primitive du castrum, celle qui fut élevée peu de temps après la fin des invasions normandes, à l'achèvement du ix^ siècle, au temps du comte de Flandre, Baudouin II.

Mais ce ne sont pas, on peut le dire tout de suite, les seuls édifices de l'îlot et il en existait encore un ou, plus exactement, deux autres. Du côté opposé aux précédents, en amont et au bord de leau, peut-être dans la partie la plus élevée de la forteresse, se montrait une autre habitation que l'autorité publique appelait « notre castiel » : c'était en effet « le castiel de Douay, du roy » ou du « comte * >;. Elle forma précisément,

1. Voy. la dissertation citée de Bi-assart, Etablissement de la collégiale de Saint-Amé, et, en particulier, le préambule du diplôme de 1076 de Robert le Frison, confirmant les biens de la collégiale (Champollion-Figeac, Doc. histor., III, 441 ss.).

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