‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 286 sur 997 · Omnes... scabini j (P.J. 6) ; joindre P.J · texte numérisé non relu

Omnes... scabini j (P.J. 6) ; joindre P.J

2. <( Oliverus de Duaculo » (P.J. 5-6, 8 ; Finances, P.J. 5) ; « Paganus de Duaculo » (Finances, P.J. 3).

nauté, nous le savons, étant déjà dans son ensemble parfaitement constituée, les échevins n'en soient devenus également les chefs réguliers, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. D'un côté, en 1220 ^, dans la querelle connue des bourgeois travailleurs de la draperie avec les chapelains de Saint-Amé, c'est à eux, comme à leurs gouvernants et défenseurs ordinaires, que les premiers déclarent devoir s'adresser pour la sauvegarde de leurs droits. D'autre part, en 1200, lors de la ratification du traité de Péronne, ils sont nommés au premier rang, avant la collectivité des bourgeois, comme s'engageant à accepter la convention ^. Puis, en 1214, lorsque Philippe- Auguste prend des otages, ce sont encore des échevins qu'il emmène ^. Ces indications diverses ont une valeur générale non douteuse.

Cette pluralité de fonctions semblait correspondre, à titre normal, au groupement et au fonctionnement des intéressés en un gouvernement bien distinct du reste de l'association. Ce n'est peut-être pas, cependant, que cette situation ait été absolument tranchée et qu'elle n'ait compris aucune survivance, occasionnelle au moins, d'un passé de nature mixte. On le conjecturerait justement daprès quelques-uns même des actes précédents. En 1200, après le Magistrat, apparaissent les (( universi burgenses o ; en 1220, les teinturiers déclarent qu'ils n'en feront non seulement qu'à la volonté des échevins, mais à celle des bourgeois ; enfin, certaines pièces de juridiction gracieuse nous montrent, avec les échevins, des bourgeois encore, documentairement les précédant ou les suivant, et qui sont désignés également comme « témoins * ». Sans

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