‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 444 sur 997 · P.J. 927-928, 1092-1093, 1229, 1238 ; Recueil, n · texte numérisé non relu

P.J. 927-928, 1092-1093, 1229, 1238 ; Recueil, n

même de la location pouvait s'exécuter sous deux formes distinctes, sans que les causes de la différence se manifestent jamais ou soient supposables : de la manière la plus simple et la plus fréquente, le propriétaire louait son bien à l'amiable, de gré à gré. semble-t-il. ou très rarement il le faisait par ime adjudication publique au plus offrant et dernier enchérisseur 1.

La sous-location existait, mais ne paraît être que très rarement mentiormée ^. Au cours de son bail, le locataire pouvait le (( transporter et le vendre » un prix donné à un autre individu, et il était ainsi entièrement remplacé par un nouveau possesseur qui semblait s'acquitter directement au propriétaire. L'acte se faisait à l'amiable. La location se changeait donc absolument comme s'il s'agissait de la propriété même ^*.

A titre intermédiaire, entre le prêt partiel et temporaire et le transfert complet et définitif de la propriété, méritent d'être mentionnés, et d'une façon connexe, « l'about. l'assenement », qui sont tous deux indistinctement l'hj^pothèque, puis l'aliénation, par laquelle un débiteur « met en les mains )^ de son créancier un bien qui « est » alors à ce dernier ^. Les deux opérations, qui avaient naturellement pour but de donner à l'intéressé un supplément de garantie, étaient le résultat direct de l'introduction, dans l'engagement du débiteur, de la règle de l'obligation englobant tous ses biens non meubles

1. Locations à l'encan : P.J. 1092, 1104, 1229; pour les locations à l'amiable, voy. les autres pièces citées ci-dessus.

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