‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 447 sur 997 · Voy. p. suivante · texte numérisé non relu

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2. P.j. 9, 310, 383, 94,5, 1085, 1241 ; par contrat de mariage, 614, 922 ; dons usufruitiers : 5, 25, 583. 1086.

3. Joindre des sortes de renonciations de droits, de transferts : P.J. 523, 919 (usufruitière), 944 ; Recueil, n" 344.

5. Ventes de tenements : P.J. 384, 1239. Pièces de terre delà ville : 58, 517, 679. Pièces de la banlieue : 620. Heudes : 394. Jardins : 567, 588, 716, 930. Jardins et heudes : 382, 724. Courtils : 557, 949. Maisons : xni^ s. : P.J. 10, 297-298, 444-445, 471, 475, 573, 597, 673, 686, 725, 744, 752, 837, 840-841 ; Recueil, nos 251, 255, 262, 266-267, 270, 273, 288, 293, 299 ; — xive s. : P.J. 867. 962, 965, 967, 997, 1109, 1239, 1261, 1264, 1387 ; Recueil, nos 329, 333-334, 340 ; vente usufiuitière, P.J. 418, 867. Maisons et heudes : P.J. 376, 416. Maisons et jardins : 379, 728, 925. Manages, manoirs : 1018, 1056 ; Recueil, no» 356, 358.

avant le dernier tiers du xiv^ siècle le « pris ^) de l'immeuble ^ et ne font jamais allusion à son règlement '^, peut-être parce que les documents de cette nature présentent un intérêt beaucoup plus juridique qu'économique et qu'ils n'ont pour but, au moins essentiel, que de conserver Tattestation de la vente. Mais si la propriété est chargée de rentes, au contraire, la pièce ne se borne pas à spécifier qu'elle est « vendue à tant de rente à tous jours ;. qu'en principe donc les rentes seront et à perpétuité demeureront à la charge du nouveau propriétaire, mais, en général, elle en énumère le détail exact ^. Cette différence de traitement avec le mode précédent s'explique, croirait-on, parce qu'il ne s'agit plus d'un fait ne concernant que les deux propriétaires immédiats et en outre d'exécution passagère, mais d'une affaire intéressant une personne ou davantage, plus étrangères déjà au bien et au besoin tout un ensemble de revenus aussi variés que possible et dont les effets seront perpétuels : il convient donc, à cet égard, de se montrer aussi précis que possible et d'entrer dans des détails, qui par ailleurs semblent inutiles *. A ces deux principes juridique et économique, de valeur presque identiquement fondamentale, pouvaient s'ajouter des conditions éventuelles et secondaires tout à la fois, relatives, pour le vendeur, à l'existence ou à l'absence de gages ^, pour l'acheteur, à des réparations ^ par analogie avec les locations, à des servitudes '. des rachats de rentes ^ et dont la réalité était naturellement des plus variables à tous égards. Mais, à côté de ce système courant de vente, exceptionnellement, pour

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