‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 511 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

nous adjoustons foy pleiniere » ^. D'autre part, à l'égard du sceau ^, ou le sceau officiel peut exister seul, bien que ce ne soit tout à fait que l'exception, ou il peut être accompagné ^ de sceaux demi-privés, ce qui constitue la règle courante. D'une façon ou de l'autre, le premier signe de validation est toujours « le seel as causes de le ville », que le contre-sceau présente le type topographique ancien et ordinaire ou le type armoriai nouveau et temporaire en fleur de lys ; de plus, à ce sceau officiel toujours suspendu, les deux membres du Magistrat ayant assisté à l'acte, plaquent au besoin leurs sceaux jirivés. A quelques égards, on voit donc ([ue la nouvelle exécution des lettres scellées est plus complexe que l'ancienne.

Entre les diverses formes de rédaction et les différents modes de validation, aucune relation régulière ne semble exister : la pièce peut ne faire aucune mention de Tastion séparée de membres du Magistrat et cependant présenter des sceaux particuliers ^, dont l'apparition est ainsi une marque indirecte de l'intervention de certains échevins seulement ; au contraire, la mention de ces derniers est donnée et aucun signe privé de validation n'a été placé ^ : ces irrégularités sont peutêtre des erreurs de composition ou des oublis matériels. En fait, toutes ces variétés générales et particulières plus ou moins importantes se mélangent chronologiquement sans la moindre apparence de règle, comme par un hasard véritable, ainsi que, juridi({uement, aux différences diplomaticpies ne paraissent aucunement correspondre des distinctions fondamentales entre les actes. Bref, de ce côté de la juridiction gracieuse, à l'exemple de plusieurs autres, il faut se borner à constater

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