DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE
séparés ensuite ^. Ces pièces étaient donc essentiellement des « chartes-parties », bien que ce terme n'apparaisse jamais, au moins directement ^. De plus, au dos même du document, tout d'abord on pouvait ne rien inscrire ^, mais cet état négatif, qui ne se manifeste que dans les premiers temps ^, ne constitue aussi qu'une exception très rare, due évidemment au manque de régularité assez commun au début des organismes. D'une façon absolument courante, le scribe mettait une indication qui mérite d'être examinée avec quelque détail^. Elle est en effet variée, sans que l'on fasse à ce sujet de différence entre les actes, quelques soient leurs caractères diplomatiques ou leurs ajDplications réelles. Par son aspect le filiis général, elle se présente dans de doubles conditions. Sous le rapport visible, elle j)eut être en somme fixe ou variable : d'un côté, elle a une forme exclusivement personnelles, de l'autre, soit jaersonnelle encore ou mixte, c'est-à-dire, en même temps réelle ; mais, du point de vue interne, le caractère des personnes en cause est officiel, d'une part, privé, de l'autre ; ces différences se manifestent suivant qu'il s'agit de l'acte remis au particulier ou de celui qui reste à l'échevin. En effet, la première indication, on l'a dit, en soi d'ordre personnel, extrêmement simj^le et relativement invariable, est toujours (c cis contre-escrit ^ » ou (( cis contre-partie warde