‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 516 sur 997 · Cf. à Tournai, Verriest, Les devises · texte numérisé non relu

Cf. à Tournai, Verriest, Les devises

2. On emploie le terme de « partie » ; voy. p. suivante, n. 1,

4. Exception doit être faite au xiv*^ s., uniqueinent, semble-t-il, dans les « rainembrances '•, usitées d'une façon presque exclusive poiu- les indications de saisies, sans qu'il y ait de motifs plausibles à un pareil manque de titres (Saisies : P.J. 875, 914, 940 (exception avec titre : 961); dettes : 1026). Joindre inie seule pièce ie!a(i\e ;i un cuiiiple d'assistance et <|ui n'est d'ailleurs pas restée sous forme de chirographe : P.J. 1069.

5. Par une superfétation bizarre, quelques documents réunissent même les deux genres d'indications (P.J. 338, 352, 378, 861).

6. xiiie s. : P.J. 298, 331, 338, 352, 378, 389, 399, 421, 424-425, 499, 511, 518, 538, 542, 569, 614, 725 ; Recueil, n'>» 252. 273 ; — xivc s. : P.J. 861, 867, 891, 903, 1121, 1131.

N. ^)), c'est-à-dire que tel échevin désigné, l'un des deux ou de ceux qui ont validé l'acte, garde la partie dont cette contrepartie présente est remise aux particuliers intéressés ^-^. En outre, ces renseignements sont directement analogues à d'autres qui, reposant sur le terme seul de partie, se rencontrent dans l'intérieur des pièces sous une double espèce : ou se rapportant à l'acte même, ils spécifient que « ki le partie » ou « le contre-partie de ces te lettre raportera, ke eskevin rengent l'autre * », ou concernant un document à la fois antérieur au nouveau et en rapports étroits avec ce dernier, qui est en somme l'aboutissant et le résultat du précédent, ils énoncent que, <( ensi qu'une chose se fait », « ensi con il appert, en un cirographe dont N. warde le contre-ijartie par eschevinage ^ ». Ces deux expressions, se présentant au cours des actes, sont même plus fréquentes que celles des titres, parce que ces dernières n'existant que sur l'exemplaire du document remis au particulier, de semblables éléments n'ont été conservés par l'administration, bien entendu, que p-AV exception. Dans l'ensemble enfin, ces termes de » partie » ou de « contre-partie » font souvenir et sont les plus voisins de celui de « charte partie », inusité, on le sait, à Douai, et c'est sans doute en vertu de cette ressemblance qu'ils sont relativement plus employés que celui d' « escrit ^) ^-'^.

La seconde série d'appellations est plus complexe. En général, elle comprend soit un, deux ou plusieurs noms et non plus de membres du Magistrat, mais de particuliers intéressés, soit une indication de l'acte, de valeur variable, suivie deâ mêmes

1. xiiie s. : P.J. 710 ; ^ xiv^" s. : 908, 1)73, t)7C>, 1078, 1085, 1094, 1096,

2. Voy. iitie mention intéressante : « ces pareus letres warde N. » (P.J. 318).

3. 11 est en somme difficile de spécilier si la « partie » est Vi'ainient distincte de la « contre -partie ».

4. Voy. en particulier, et il faut se contenter de le noter, une série d'actes relatifs à des achats de vins : P.J. 658-659, 671-672, 678, 681, 738, etc.

Page 1