‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 524 sur 997 · DEUXIEME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

sioii aussi typique que vivante, ils étaient des « forces ^ ». En fait néanmoins, des débats pouvaient s'engager à leur sujet, soit à l'égard de deux pièces portant sur la même question, mais ayant des dates différentes, si bien que l'on déclare que l'une d'elles « passe avant » l'autre ^, soit même que, pour une cause non spécifiée, on dise ^ (( que ce qui est contenu ens es taules », évidemment dans les Archives, pour tel point, v( n'est mie tenu por eskevinage » et par conséquent n'est d'aucune valeur. Les échevins, bien entendu, prononçaient à cet égard des jugements, mais la procédure suivie ne nous est j^as connue, sinon qu'à l'exemple de la marche des affaires non criminelles, elle ne paraissait nullement entraîner l'intervention du bailli. Mais les différends de cette nature semblent avoir été excessivement rares.

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