Les délits
La réj)ression des délits divers n'est pas toujours suffisamment connue, qu'il s'agisse de la quantité ou de la qualité des renseignements. Le manque d'indications apparaît surtout au sujet des rapts, des attentats contre les mœurs ou de rinceiidie. et aussi du vol. (|U()i(|iir dans des pro|)ortioiis im peu moindres. Si les renseignements deviennent plus abondants pour trois séries de fautes un peu connexes et d'ailleurs essentielles, les injures, les coups et les blessures, par contre, les définitions précises manquent parfois à leur sujet, si bien qu'une connaissance et une clarté complètes ne peuvent pas régulièrement être atteintes. C'est qu'en somme par raison, soit simplement de terminologie '*, soit peut-être surtout de compréhension, les intéressés ne semblaient pas avoir couramment sur ces points des idées parfaitement nettes.
1' Les injures.
Les « injures et parolles », les « opprobres, injures et villenies », les « dures, desordonnées et oultrageuses parolles ^ », spécialement les injures « telles que de crapauder ^ » ou plus généralement le délit « de dire ou de faire lait, honte ne villenie ' » ne paraissaient être des causes de punition que rela-
1. P.J. 634, 1320, 147330 ; Recueil, nos 3496.8^ 371?^ 3748^ 12