‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 85 sur 997 · PREMIÈRE PARTIE. HISTOIRE EXTERNE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. HISTOIRE EXTERNE

suprématie, ne fut-elle quéminente. ~de Tautorité centrale. C'est ainsi que lors des divers avènements réguliers, ou au moment des changements extraordinaires de domination territoriale, lune et l'autre partie se hâtent d'entrer en relations : on profite à cette intention de la k première » ou de la « joyeuse entrée ^ » du roi ^ ou du comte ^, d'un parent * ou d'un agent direct ^. Tous viennent à la halle ^. mais le premier, c'est même en ce point que paraît se montrer l'unique différence des relations de la ville avec les deux pouvoirs, selon un principe général, par suite de la majesté royale, n'accomplit rien d'actif vis-à-vis de la commune : celle-ci d'ailleurs n'en éprouve dans l'avenir aucune diminution de droits '^. Le comte, au contraire, ou les envoyés publics ^, tout d'abord « asseure le vile et le loi ^ » selon la constitution du comte Ferrand de 1228, la première que reçut l'association sous une forme écrite i*^. Littéralement ^i. ils certifient qu'ils ne feront aucun mal ni à la cité ni à sa constitution ; plus largement, ils promettent de les respecter et de les protéger. Or, non seulement le pouvoir central fait cette promesse à l'autorité urbaine, mais il est expressément stipulé qu'il la

Félines soient ahyrctei [d'un] meis [sis à Douai]..., sauf ce ke II eschievins et li consaus de no vile de D. se assenthent >> (1294, 1 1 mai ; Hautcœiu", Cartid. de l'abbai/e de Flines, I, n" 324).

1. Siu" les précautions prises à ces occasions, voy. P.J. 121 (en particulier le § 4).

2. P.J. 1113 et joindre un acte intéressant de Louis X le Hutin du 16 octobre 1315 (O. R. F., XI, 438).

5. P.J. 1002, 1 190-1191, et joindre sans doute deux actes du 28 janv. 1322 et du 22 fév. 1328 dans Roisin, Lille, 350-351, et un troisième du 10 juin 1369 dans Gilliodts van Severen, Invent, des chartes de Brunes, II, n° 600.

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