‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 902 sur 997 · P.J. 1066, 1071, 1082, 1158 fin · texte numérisé non relu

P.J. 1066, 1071, 1082, 1158 fin

8. P.J. 819, 1071 (et cependant il s'agit certainement en réalité des sept procureurs de la P.J. 1066), 1082, 1158 fin, 1161. 1222.

9. Ils sont deux, et des échevins, dans P.J. 76 ; trois, non .spécifiés socialement dans P.J. 1251 ; trois encore, dont le lieutenant du souverain baiUi et deux échevins, dans un acte du 9 avril 1351, cité plus haut 656; six, soit le 31 octobre 1338, non spécifiés, dans un différend avec le châtelain, en Parlement, mentionné p. 138, n. 9 (Arch. coinm., FF US), soit, le 6 mars 1334,

rences puissent se déterminer. La situation personnelle de ces agents, sous tous points de vue, n'est pas forcément désignée^, mais, s'il y en a plusieurs, certains sont en général des échevins, voire même avec un officier public '^ : c'est que tant qu'un fonctionnaire particulier ne remplit pas cette charge, les chefs ordinaires de la ville sont, à priori, ses véritables représentants ; en dehors d'eux, on semble prendre assez régulièrement les mêmes personnages ^, sans doute « prudhommes » importants de la cité, peut-être futurs ou anciens échevins. Mais, en second lieu, en 1368. est créé un procureur permanent, donc un « pencionnaire », qui « aura le soing et poursivance à faire des causes et besongnes de le ville et des bourgois », en même temps qu'on élargit son rôle *. Sa fonction, en général et toujours, avant comme après la réforme, consiste à être pris et à agir (( ou nom et pour le ville et les échevins contre toutes persones >', avec (( plain pooir, auttorité et mandement, tout autant, disent les dirigeants urbains, comme nous-meismes diriens et feriens », et, dans cette intention, obligeant « l'eschevinage, la dicte ville, touz les biens du dit eschevinage », mettant donc en œuvre cette personne morale qu'est la communauté ^. En fait, le procureur agit à deux fins qui, précisément, ne sont pas toujours simultanées : dans des conditions intérieures, pour l'administration financière du domaine et seulement après la disparition des massards, depuis 1368 encore par conséquent, il est chargé de Fexécu-

deux échevins et quatre autres individus, dont deux déjà mentionnés dans le cas précédent, au sujet d'un ditïérend avec le roi, encore au Parlement^ qui faillit aiTiener la confiscation de la commxine (vidimus du 23 oct. ; Arch. conim., AA 20), et enfin, le 22 juin 1330, ils sont sept, non spécifiés dont successivement quatre et deux qui se retrouvent dans les deux cas précédents : sui" un espace de huit ans se rencontrent donc certains des mêmes procureurs (P.J. 1066).

1. Souvent même il n'est pas nommé : P.J. 1071 (voy. p. précédente, n. 8), 1082, 1161, 1222, 1237.

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