‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 903 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

tion pratique des ordres des échevins ^ ; en outre, selon des formes plus visibles ou mêmes extérieures et qui alors se sont toujours manifestées, il se montre dans des affaires diplomatiques ^ ou avant tout dans les rapports judiciaires de la ville, ses procès avec des juridictions locales ou extra-urbaines^ ou par devant ces dernières ^, et il se trouve ainsi amené à être un des u messagers -) de la ville avec les échevins : c'est là son rôle originel et nécessaire à la fois et évidemment resté principal ^.

Le changement de 1368 fut donc double, personnel et réel, et, en fait, le traitement accordé depuis lors à lintéressé " le rendit le premier fonctionnaire communal : c'est que le procureur était bien vraiment le délégué, l'agent, rémanation par excellence de l'association, qui s'incarnait et vivait pour ainsi dire en lui momentanément ; de là son importance relativement éminente.

Plusieurs sceaux urbains ' furent en usage ^ : ils peuvent se grouper en trois séries, officielle, mixte ou privée, sans que leur emploi d'ailleurs ait été simultané. Le xiii^ siècle presque tout entier ne paraît même en avoir connu qu'un, mais de valeur officielle et le plus important, le véritable sceau de la ville **. Il peut remonter aussi haut que les premiers actes de l'association, bien qu'une règle générale déterminée ne semble pa& tout d'abord s'être établie à ce sujet, comme sur bien

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