‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 919 sur 997 · V^oy. planche III, n · texte numérisé non relu

V^oy. planche III, n

3. Cette affaire est contenue dans deux actes de 1341, l'un du 15 janv. (Arch. comm., EE 34 his), l'autre du 9 mai, qui est celui auquel nous faisons allusion dans le texte (EE 35).

« arbitre arbitrateur ou amiaule compositeur )^ : or, avec les deux sceaux aux causes urbains, furent appendus ceux des individus ^. Ainsi, les membres présents et anciens du Magistrat agirent sans aucun doute à titre officiel de représentants de la cité et dans un acte d'intérêt public. Mais cet exemple demeura, en somme, absolument isolé. Ce fut ensuite la constitution de 1368 qui, de nouveau, stipula lesdeux autres changements, le premier volontaire, semble-t-il, et momentané, le second légal et durable. D'une part, jusqu'en 1374, dans les pièces de juridiction gracieuse, la substitution signalée des documents scellés aux chirographes, put amener, on le sait ^, les deux échevins ayant spécialement servi de témoins, en même temps que leurs compagnons appendaient le scel aux causes fleurdelisé à la pièce, à plaquer au bas de cette dernière leurs sceaux personnels, mais pour la moitié seulement environ des actes connus. Dans les deux seuls cas où ils ont été conservés, ils sont ronds et de type armoriai ^. Mais comme relativement cet usage ne fut nullement général et que, lorsqu'il exista, l'acte même ne contint aucune allusion juridique à ^une telle habitude, mais que sa constatation resta purement extérieure, ce système, à l'exemple peut-être du cas précédent de 1345, fut sans doute si3ontané et rien de plus. Si une authentication de ce genre, nous l'avons dit, était assez inté-

1. « Et en tiesmoingnage de che, avons mis les saus es causes des dictez chité et ville [manquant] à ches présentes lettres avec les sayaulx des dis arbitres... «

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