‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 935 sur 997 · D'une part, I, § 10, et de l'autre · texte numérisé non relu

D'une part, I, § 10, et de l'autre

extérieure, assez comparable à la précédente ^. Ses ressources avaient deux points de départ également, individuel et interne, collectif et externe, et dans des conditions régulières ou extraordinaires. D'une part, c'étaient les versements d'entrée ou les amendes, les remplacements et même les arcs remis par la famille à la mort des membres ^. De l'autre, apparaissaient les subventions à l'association : c'était d'abord dans la ville, soit sous une forme « naturelle, », quand chaque dimanche six confrères au moins se trouvaient réunis, « deux los de vin ^ », et pour « la chandelle » de la confrérie, six livres de cire ^, soit des dons pécuniaires, « à le desquierque des frais et despens qu'il aront à susporter pour estre ensamble », remis aux fêtes annuelles ^ ; par contre, à la garde extraordinaire dans la ville ne correspond aucune mention de rétribution, bien que son existence semble probable ^. Au dehors, lorsqu'on allait « traire » avec d'autres serments, la ville « aidait à supporter les frais ' » et enfin, les expéditions militaires amenaient des paiements : si les campagnes avaient lieu dans l'intérêt du pouvoir public, ils étaient fixés à « le discrétion » du Magistrat, auquel dans ce cas incombaient les dépenses et tout naturellement, puisque les arbalétriers ne faisaient que remplacer les propres membres de la commu- / nauté, et si les déplacements se faisaient dans l'intérêt d'auto- > rites quelconques, la solde se trouvait déterminée au contraire | à la volonté des « appelés » qui « poroient prendre telz gages : comme il leur plairait », puisqu'ils j^artaient tout à fait volontairement ^.

En fait, sous le régime bourguignon, la ville subventionna les arbalétriers C{ui, toujours en quantité limitée, soit au

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