‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 948 sur 997 · Voy. plus haut · texte numérisé non relu

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est toujours identique, en vertu du rôle unique des seuls échevins qui font de la fondation privée à but officiel une sorte d'élément communal, en principe au même titre qu'une j^artie quelconque de l'administration.

Si, d'autre part, on n'a pas conservé d'exemples de créations de bureaux de bienfaisance, la similitude entre leurs modes de fondation et les formes d'apparition du système hospitalier ne doit guère être douteuse, à en juger par la ressemblance générale postérieure de leurs rapports avec la ville.

En effet, pendant le fonctionnement de cette double série d'organismes, l'action du Magistrat s'exerce dans diverses conditions analogues dans leurs principes ^, quoic[ue variées dans leurs natures. Tout d'abord, à l'égard de la direction personnelle, nous l'avons déjà noté ^, les échevins « commettaient, estauelissaient ^ » probablement à perpétuité '*.^, soit pour la vie hospitalière, un « maistres ^ )>, un « gouverneur et maistre », un « ministres et rewars » ', même une» maistresse »,

1. Au sujet du pouvoir général des échevins sur la vie charitable,, voy. P.J. 93 et 1189 ; et joindre vine lettre de Robert, comte d'Ai-tois, parlant des « hospitaus et des maisons d'aumosne, que li esquevin... ont à maintenir et à warder » (1294, 7-8 septembre ; Tailliar, Recueil, n" 243), et 0. R. F., XII, 104, exposé et § 5, et même V, 135-13fi, § 43.

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