‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 957 sur 997 · Finances, 98, n. 3, 101, n. 2, avec P.J · texte numérisé non relu

Finances, 98, n. 3, 101, n. 2, avec P.J

10. « Escrit » : P.J. 1271, 6402 ; Recueil, n" 3251 ; « brief », P.J. 69 ; « papier », 7048, 1108.

LA VIE URBAINE DE DOUAI, l 61*

Plus précisément, c'étaient « les pappiers et registres » ou mieux encore « les bries et registres ^ » qu'on semblait donc distinguer assez nettement en pièces isolées ou réunies. Les unes sont, documentairement tout au moins, plus anciennes que les autres : exactement, celles-là sont du début du xiii^ siècle ^, celles-ci plutôt de la fin de la première moitié seulement, et cette succession paraît être toute simple. Il n'est guère douteux qu'il existait un ordre de classement de ces diverses pièces et que les « huges « plus ou moins « haultes » avaient des affectations déterminées, mais il faut à peu près se contenter d'en noter le principe '. On peut seulement remarquer que, selon une distinction essentielle probable, les « huches as previleges » avec (c boistes, escrins «, etc., devaient être distinctes des « huges por sas as eschievinages » rangées suivant la succession des échevins ^, les unes contenant tous les actes d'intérêt officiel, les autres servant aux pièces de but privé dont il a déjà été question.

En premier lieu, venait donc l'ensemble des documents séparés, que leur nature extérieure divisait en pièces de composition simple et presque toujours scellées, et en pièces de composition généralement multiple et toujours non scellées ; les deux caractères, dans chaque série, sont simultanés.

Les actes de la première espèce étaient faits ou reçus, d'origine urbaine ou non par conséquent. Dans les deux cas, on parle de « lettres » le plus souvent ^, parfois aussi de

1. P.J. 1195, 1260, I274I8, 1323^ 1383, et acte du 20 juin 1352 (Arch. comm., ce 158 fin ; Pilate, Table, n° 495).

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