V.J. 221*-222^ 22ti'. 264*. 375'*, I
fi. P.J. 222*. 224=. — Cf. Uoldschmidt, 253 ; Elireiibjrg. 417. 6 P.J. 223'.224»-228'.
bresil ^ », ou enfin sur Tunité pour les tissus, le drap ou la tiistaine -. A légard de l'échange des biens, le mode de perception du courtage paraissait reposer sur leur « vaUeur » en marcs ^. Sous le rapport pécuniaire, pour les denrées proprement dites, la taxe variait de 6 d. à 3 s., du simple au .sextuple *, sans qu'il soit possible de préciser les causes de ces différences ni encore moins, pour ainsi dire, d'établir des rapports quelconques entre les prix généraux des objets échangés et les tarifs de courtages. C'était assez naturellement le marchand, vendeur ou acheteur, se mettant luimême en rapports avec le courtier, qui payait la taxe comme remercîment des services rendus : ce n'était pas le trafiquant qu'on allait trouver '-^. Dans un cas tout au moins, celui des courtiers de blé. lorsque les commerçants avaient « furni lor fait », évidemment réglé leur courtage, les intermédiaires devaient « le mettre en le boiste », sans doute dans une sorte de caisse commune, sinon à l'ensemble des courtiers, mais à tous ceux qui s'occupaient spécialement d'une branche commerciale ' : les intéressés devaient se partager ces profits à la fin de l'année. Enfin, au « service » administratif se joignait peut-être ce que l'on nommait « don, bonté, courtoisie » ou même « vin », sorte de pourboire privé, que d'ailleurs on défendait de réclamer au moins officiellement *.
Entrant dans les détails, on constate l'existence de courtiers pour les échanges de biens', les transports^", les vins, les menues denrées, les blés, les (( vivez bestez », les bois et