‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 107 sur 993 · Voy. à la fin do cet alinéa et cf. |)lua loin · texte numérisé non relu

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fi. P.J. 2483, '.13, 49,jio^ I473^^'*.>^. 7. P.J. 252"'-253».

122 LA VIE TRBATXE DE DOrAI

envoyer des serviteurs pour « hostes adniener à se maison ^ » : cette défense caractéristique de recruter des voyageurs presque malgré eux se rapproche d'interdictions analogues déjà signalées au sujet des intermédiaires officiels -. L'organisation intérieure des hôtels est au reste assez obscure ^. On voit seulement les propriétaires commander aux « caretons » de blé qu'ils hébergent de « mettre leurs kars et karettez bien et ordeneement ». sans doute dans la cour de l'auberge *. Il semble même que c'était chez eux aussi bien (|u'aux marchés que les boulangers payaient aux conducteurs leurs achats ^. Mais on interdisait expressément à ces hôtes, sous quelque forme que ce fut. de se mêler de commerce, d'achats de grains et de courtage : en particulier pour le vin. ils n'avaient aucun droit d'entrer <lans l'étape ; à l'égard du blé, ils ne pouvaient ni pous.ser les marchands à relever leurs prix, ni garder des grains dans leur hôtel ". .Selon l'exemple des intermétliaircs en générai, ils avaient donc à se confiner .strictement dans leur rôle''*. Du moins en allait-il ainsi dans tous les cas, sauf pour l'industrie textile, car c'était justement à son sujet que se manifestait la différence essentielle que nous avons déjà signalée. Les hôtes des drapiers avaient en effet le droit " d'aidier à acater drapperie » et se trouvaient même en partie responsables des paiements '. Cette distinction tenait sans doute à la forme spéciale tlu trafic en question : comme il avait une nature internationale et que les marchands étaient par essence des étrangers, on prenait à

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