‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 106 sur 993 · l'.J. \r,3X: Finanr.,. I',,l. 4:t · texte numérisé non relu

l'.J. \r,3X: Finanr.,. I',,l. 4:t

4. Cii^iu'riilitt't», Krritril, 22it", ï^*', "•■•" ; |M-!wiirM d'altin. do bn'xil ot de re«ino, § 25-27 ; de k<"><I<'> 2. 27 ; rii(>tmnMir» du rondn-, n'" 220*. 229" ; de Korancp, 22i»*, **.

fi. Mcnu(>M drnrt'>«i), J'.J. 244*^, ** ; rharboii, 2tl4' ; itii mijct dr»« ■ carbonier >, voy. plu» haut 48, n. I.

0. Voy. mirtout T.J. in40. avin- 236'. 23H »» ; joiiidro Financt; 220. ii. I (te dor. cit<^ n. 2 est la l'.J. préoMenU- 1540).

.vendre du vin aux consommateurs. Pour ce travail, il percevait une double taxe en nature et en argent ^.

b) Les intermédiaires non officiels.

La seconde espèce d'intermédiaires comprenait les hôtes et les revendeurs. Comme ni les uns ni les autres n'avaient, à aucun degré, une origine administrative, ils n'étaient soumis à aucune condition de recrutement. Les revendeurs, par exemple, pouvaient être forains aussi bien que bourgeois ^. Leur nombre n'était sans doute pas fixé et on ne stipule nulle part qu'ils dussent prêter serment. Enfin, ils demandaient évidemment comme rémunération de leurs services, les sommes qu'ils jugeaient loisibles.

Pour les premiers de ces intermédiaires, les « hostes ' », une distinction préalable est nécessaire entre ceux qui se trouvaient en rapports avec des négociants quelconques et ceux qui avaient des relations avec les marchands drapiers. Qu'ils fussent les même.5 tout en agissant différemment suivant le cas ou qu'ils fussent vraiment distincts, à l'exemple des courtiers, dans les rapports des hôtes avec les drapiers apparaît une différence fondamentale qui mérite de faire étudier à part cette organisation *. Cette ré.serve établie, nous connaissons les hôtes des marchands de vin *. de blé ' et de poissons " : en somme, on en mentionne au moins pour les branches de trafic les plus importantes ; mais ils ne .sont connus, comme toujours, d'une façon un peu détaillée qu'au sujet du blé. >■ Les hommes et femmes qu}' hoste herberge » ne devaient ni venir personnellement aux marchés, ni y

1. Au sujet de raccoinpiissement di^taillé de ses fonctiona, voy. plus loin § 28 a ri.

3. Nous avons déjà parlé des •< hôtels » ; voy. t. I, 898-900.

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