‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 113 sur 993 · I.A VIE UKBAINK UE DOIAI, II il · texte numérisé non relu

I.A VIE UKBAINK UE DOIAI, II il

Aussi ne pi-ut-on poser do règles générales pour leur emploi ni spécialement eherchcr à établir de comparaisons entre certaines unités : tout rapport entre elles est à peu prèsinconnu et il faut se contenter d'une énumération aussi brève que possible. Pour les poids, qui devaient être de « keuvre massis ^ », la diversité n'était guère considérable. Ou ne mentionnait que les « cents - », <( livres * », « pieres * » et « quarterons ' ». A l'égard des matières tinctoriales, paraissaient exister des poitis spéciaux, tels que la « kierque », sans doute d'origine naturelle, mais qui avait acquis une valeur absolument précise *.". L'usage des poids se complétait par celui des (( ballances de fer * ». Dans les mesures, d'une variété plus grande, il devient préférable d'établir quelques divisions. C'étaient d'abord, pour les mesures agraires*, le « muis'"», la « rasiere "», puis, moins usitées, semble-t-il, le « bonnier *^», la « coupe '^», la « quarantaine *^ », le «quaregnon *^ »,la« vergele^*», variétés qu'il faut se contenter d'énumérer. Parmi les mesures de longueurs, les unes se rapportaient aux diverses catégories d'objets autres que les étoffes, pour lesquels on mentiomie toujours le « pied^' », également le

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