‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 115 sur 993 · l'.J. 380, 4»!l, mil · texte numérisé non relu

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17. HiiiiK BdminisIrutifH : l'.J. 72',",", 2o7' 208', 2lo'*; bi-iw privAi. 470, .'■.03, r,lH. 74tl, 1 1 lit- 1120, 1202; niarehttndi»i«, 240", 244», 253", ", ", 435'. 487^ 4»2*. etc. olc

« polsi », le dixième du premier '^, et tout à fait exceptionnellement, la « toi.se ^ ». la « paume * » et « l'aune * » ; les autres mesures s'appliquaient eu.suite aux étoffes elles-mêmes, qu'on mesurait exclusivement, semble-t-il, à « l'aune » pour le « lonc », et à l'aune et au « quartier » pour le « let * ». Comme récipients, les liquides employaient surtout le « lot », absolument fondamental ', et le « sestier * » ; on mentionne pour le vin, mais comme par hasard, le « mui » et le « quartier ^ ». A l'égard des matières solides, les mesures les plus usitées étaient le « inuis ^* » et la classique « rasière ^^ », valant douze fois moins '■^ ; on rencontrait fréquemment encore la « coupe ^^ », le « quarteron 1*», le « boistieP^» et aussi le « sestier^^*», le «lot« et la « pinte i' ». On se servait de tous ces récipients ou de presque tous en particulier pour le blé ^^ : dans mi moulin, les cinq mesures obligatoires semblaient être la coupe, la demicoupe, le boistel, le demi-boistel et la pinte ^^. Quelques variétés particulières devaient exister aussi dans certaines économies : pour le pois.son de mer, c'étaient peut-être la

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