‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 116 sur 993 · Financrx. P.J · texte numérisé non relu

Financrx. P.J

1«. Voy. pour le blé. P.J. 2223. 248»*, 4963'. 7 147317 . pour les moulins, 270-271'. 346*. 547II"'", '^ 760. 856. 909. 19. P.J. 1520, p. 729.

« somme », et la « coste ». qui était moitié moindre ^ : dans ce cas, on avait sans doute affaire à des récipients de transport, mais d'une capacité exactement déterminée; enfin, plusieurs mesures spéciales servaient certainement aussi aux matières tinctoriales ^. En ce sens, bien que certaines mesures fussent en principe identiques, clUs pouvaient présenter entre elles quelques légères distinctions .selon le genre de denrées auxquelles elles étaient appropriées : ainsi, on parle de mesures « vinercches. fruitereces. formentereces ^ », dont les affectations respectives se comprennent aisément. Mais sur ce point encore, on doit se borner à des conjectures sans aucune vérification.

L'emploi des diverses mi-sures de contenance était soumis à une même prescription d'ordre général : dans l'ensemble, le récipient devait toujours être bien « plein» ; mais, selon les variétés d'objets, cette règle était appliquée sous des formes tlistinctes. Pour les liquides, on devait « traier la mesure plainne et droiturierement » et en particulier au sujet de la bière, nous l'avons déjà dit, « par telle manière que li escume voist tout hors de le mesure, par quoy cascuns a\t plainement son droit * ». Venaient ensuite les matières solides telles que le sel. les céréales et la chaux. A l'égard des deux dernières, rien de particulier n'était prescrit, niais le « mesurage » du sel, accompagné de son « brisage ». se trouvait être minutieusement réglé *. La denrée était dans un dépôt (luelconque : on la >< brisoit " avec un " louchet >', «m la ra.ss -mblait " avec la « pelle » et la mesure « assise .sur une selle ». sur un escabeau, on " prenait de bonnes paléez et grandes et tant m i|ucche en le mesure (ju'elle soit plaine

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