‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 117 sur 993 · l'eiit-rtn- faut-il untundru ainsi le vcirbv • roquer · texte numérisé non relu

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devant et deriere ». De plus, pour les trois e.spèces de produits, le récipient convenablement rempli, il fallait « estriquer », passer dessus « le ronde estrique », un bâton rond « enseignie de l'enseigne de le ville » et de grosseur déterminée, de façon sans doute à atteindre un poids assez fort pour empiler suffisamment la matière i. Les fruits étaient «mesurés deseure bort ' ». Est -il besoin de répéter que ces prescriptions ne formaient que de simples applications d'une économie « boine et loiale »?

L'emploi des poids et mesures par les commerçants était absolument abandonné à leur usage, c'est-à-dire à l'initiative privée. On n'ignore pas, en effet, que cette liberté pouvait très bien se concilier avec l'existence d'un système officiel, dont il suffisait d'observer les principes *.

D) La monnaie *-5.

La commune de Douai, à l'exemple des autres villes de Flandre, par conséquent selon une simple application locale d'un principe urbain territorial ^, n'a certainement jamais

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