‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 124 sur 993 · D'après un texte cite ])ar Dancoi.sne-Delannoy · texte numérisé non relu

D'après un texte cite ])ar Dancoi.sne-Delannoy

4. Cf. les équivalences : 4(i s dnuis. 13 s. par. (P..J. 2(11'); 49 s.doiiis. = 13 s. par. (P.J. 21)01) . pf 43 g douis. = 12 s. par. (Recueil, n» ill^*).

5. " 2. s. de doues, ki valent 8 d. par. ; 6 s. de doues, ki valent 2 s. par. » ; et même • 38 doues, ki valent 13 d. par. » (P.,T. 901. I"". ', II^). Cette tendance à l'assimilation des douaisiens et des parisis était-elle la résultante des changements monétaires do Philippe le Bel ?

6. « Ch'est ly comptes [du]... bailli do Douay et d'Orchioa » du 11 mai au 21 sept. 1388 ; « et sont toutes amendes jugiés au douesien, dont les 3 d. doueniens valent 1 d. par. » (Brassart, Château. Preuves, II. n" 129, p. 274) ; cf. ici même, P.J. 1492'.

été modifiée à l'avantage des douissiens. à un moment où leur frappe avait depuis longtemps disparu et où leur circulation s'était sans doute restreinte. Ensuite, les artésiens, dont les comparaisons avec la monnaie locale sont même ])lus fréquentes que celles des parisis, par suite de leur emploi relativement moins rare dans les règlements, mais ne nous sont indiquées qu'au xiii*^ siècle, étaient le plus souvent d'une valeur exactement triple de celle du système urbain \ ou quelquefois quadruple '- ou intermédiaire ^'*. Kiitin. les tournois surtout, pour l'époque flamande encore, n'ont jamais valu que le double des douissiens ou à peu près ^.

L'emploi de ces derniers, à proprement j)arler. n'a pas d'histoire. Leur usage semble soumis à deux principes essentiels. Pour les documents théoriques administratifs, il se réalise toujours d'une f;içon presque unique et les autres systèmes ne sont que la très petite exception, comme le confirment indirectement, dans la plupart des cas, leurs équivalences que l'on croit préférable de faire en douissiens •• Mais, d'une façon mixte et privée, ceux-ci ne sont usités qu'au sujet de l'établi.s.sement des rentes, non seulement particulières, et alors perpétuelles ', sinon aussi viagères*, mais même urbaines, si elles sont uniquement perpétuelles*, peutêtre parce que toutes, fondées directement « sur la ville >>, sont ainsi censées avoir un lien étroit avec sa monnaie ; cependant, il n'v a là rien d'exclusif et, dans de nombreux cas, les douis-

1. P.J. 131' M., is.-i'. 222'. 238>ii<-. 27,32; llrnuil. n" 247'.

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