I'.,I. 2«1*, 300. 302* n. c. 487»; RfcurU, n
2. P.J. Sfi", 273*. 2!>0>>, 302'. 304»-*: pratique. 471. 528. «70. |r42.
3. On jH'Ut. »enible-t-il. le oonolure de l'éciuivalence indiqui'e dans la P.J. 2t>l* : ■ a d. oh. |2 il.] tournois -. En prinpi|>e, la monnaie ilouaisienne est la moitié de la monnaie tournois (voy. ri-apri-s 140). maii) ici, puisqu'il faut r> d. ob. pour fain- 2 d. tonrn.. on a donc : I tourn. - 2.60 ob. = 2 d.
donc, l'obole est | ■ 0,80 1 les 4 5 du denier ordinaire.
4. Cette proportion [x-iit w diVluire des indications des P.J. 80**. .'102 et 304».
5. Kncnn- ne faut-il pas vouloir |><>ut-i<tn' établir des dintinctions trop firéctfws entre ef«s Hiilxlivisiotu* nionétairtw ; voy- en etfet l<*s mtMlitications apfM>rt<'>«« dans une leçon A la P.J- 302 citée A la n. précédente, j 1, n. c.
7. Voy. pour cette ex|>ression, les renvois faits p. suivante, n. I.
H. Voy. simplement dans l'oev <r.-\v«nt, i|ui renvoie au.\ auteurs antérieupt. III, 437. n"* t>077-0082 : joindre CalitUiijur Van Prirghrm, p. 13, n"" 1 17-120 et IL. I)<«cliam|ia de Pas). Catnlngiir dr . . . InniUrrlion... Urmtmft, n"* 1034-1 •13)1, p. 223 ou 24fi, selon les Mitions.
5 OU 7 branches, simple ou orné ^. Au revers, elles portent une croix généralement pattée et toujours cantonnée de divers ornements, points, besants, trèfles ou croisettes et omegas attachés. Des deux côtés des pièces se trouve mae bordure d'un grenetis formé par des annelets et des globules. On sait que. par une simple application assez fréquente d'un principe urbain, cette monnaie fut toujours figurée sur les contresceaux du scel aux causes de la ville ^.
La valeur de la momiaie douaisienne se détermine assez aisément. Elle n"était pas de très bon aloi. EUe ne représentait que le tiers de la monnaie flamande ^. Pour les parisis, les rapports ne semblent pas avoir été absolument constants, mais ils éprouvèrent sans doute de légers changements. Au xiii^ siècle, des rares indications que l'on possède on peut déduire que les parisis valaient très légèrement plus de trois fois et demie les douissiens '' : puis, dès le début de la période séculaire suivante, ce rapport, dans des conditions privées, tombe au triple exactement ^ et, dans la seconde moitié de la même époque, on spécifie en eiïet officiellement que ■< 3 d. douisiens valent un par."». La relation primitive aurait donc
1. C'était lui qui constituait proprement « le tj^e du douissien », dans lequel on a prétendu trouver un souvenir du palmier carthaginois modifié en rameavj de gtii druidique. Des polémiques se sont engagées à ce sujet dans le second tiers du siècle dernier : voy. Duchalais, Description des médailles gatiloiscs, 187-188; de la Saussaye, Médailles des Morini et des Rémi. 318-322; Duchalais, Le type du d. douiaien est-il d'origine celtiqite ?, 326-329 ; de Saulcy, Lettres à M. de Longpérier sur la numism. gauloise, 259-201 ; Hermand, Observations en réponse à... M. Duchalais, 1-14; M. Blanchet, dans son Traité des monnaies gauloises, ne fait plus alhision à ce débat (voy. Il, 345, 347).
2. Voy. t. I, 91«-9in ; cf. Piot, Imitation des sceaux..., 18-19.