‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 140 sur 993 · P.J. 493, 502, 701 ; joindre · texte numérisé non relu

P.J. 493, 502, 701 ; joindre

B. Publ. [Guesnon], Inventaire... de» charles... d'ArrriJi. n" 50. 7. Teulet, Lai/eUes, III, ti" 4()3I ; toute la « fiTino « do» octaves do la Saint-Keini on partioulior leur reyient.

lôG I.A VIE URBAINE DE DOUAI

de vue personnel, l'ensemble des créanciers de la cité qui nous occupe appartient d'une façon naturelle au patriciat et même à un cercle limité d'une dizaine de noms, toujours les mêmes, les Du Marché, les de France, les Le Blond, les Malet, les PainmouUie. les Pikete. les Pilate. etc.... tous grands représentants de l'aristocratie, sans doute marchande, de cette époque, et tous futurs hannis de 1298 ou au moins ancêtres ou parents d'exilés ' : pour la période que nous étudions, leur action justifie ce que nous avons dit du rôle pécuniaire de la haute bourgeoisie locale -. Il dut être d'autant plus accusé que les créances sont en moyenne très élevées. Elles ne descendent jamais au-dessous de 60 Ib.. ne sont pas dans la plupart de.-i cas inférieures à 2 ou .'300, dépassent facilement 1.000, atteignent en effet jusqu'à fi. 500 ^. La durée de l'emprunt, quand elle est mentionnée, se prolonge assez rarement au delà d'une année '. Jamais un intérêt n'est indiqué.

.\ côté de ces prêteurs en quelque sorte privés, existaient de véritables banquiers (pii. on le sait, selon les époques, furent d'espèces distinctes. Trop souvent d'ailleurs, ils ne sont guère connus que par leur .seule mention.

Au xiii^ siècle aj)paraissent les « cangeurs », qui reviennent à la fin du xiv<'. Dans la première période, deu.x au moins .sont même échevins et. dans les actes officiels privés, ils conservent leurs qualités ^. .\ ce moment, le seul règlement

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