‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 142 sur 993 · r'..I. WI4. .'■>I2. 'M · texte numérisé non relu

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5. l'icn-s (r.Viibi apparaît commi- cliaiip-nr nu tVIioviii ilan» le» 1*..!. ti08, •175. tlTT ; dp mi'mp. Olivier Ix> Hlonl, indiipK^ saoK <|nalit<> Kocialr ilaïut la P.J. 831 vt rpii, A titre de • cani;r>iir -. le 23 wpt. I2HS. pn-te 1132 Ib. A IV^atrice, veuve de Cîuill. de l'ourlrai (cf. P..I. BSI ; (iand, /umf« Sninl-drnoU, n" 470), fut (Vhevin (BrawMirt, Litlm ninii. lir Vtrhri^inaiji I. K)Mnari|Ui-r encore que la l'..l. S3I cit^ mentionne NimiiltaniWnenI lea deux |xT>ionna)P's pri'-eMent», que le n" B77 est valida |>ar • l'iereM d'Aubi et 8iini>iui I,i CangierM •. et cpie li-x n'" 28 et 37 riteiil conune prêteur un • Jakeines I.i Canf^eur •, etc. —

que nous connaissions sur ces individus, en 12-48, spécifie que si un débiteur « aboute ». assigne évidemment, un créancier chez un changeur pour qu'il s'}' fasse payer, sans doute en lui remettant dans ce but quelque pièce de nature d'ailleurs tout à fait inconnue, il doit le faire dans des conditions telles que le dépositaire de l'argent le compte aussitôt tout « ses » au créancier ^. En outre, des actes privés, au xui^ et au xiv^ siècles, montrent d'abord les changeurs prêteurs d'argent selon des formes identiques à celles qu'on a constatées pour les banquiers particuHers, c'est-à-dire sans intérêt, et dépositaires de sommes qui leur sont confiées ^. A la seconde époque, on les voit également vendeurs de marchandises en espèces, de blé ou de bestiaux ^ : ils ne doivent être en pareil cas que de purs intermédiaires, des courtiers officieux. Les affaires de change proprement dites, s'ils s'y livraient, ne nous sont pas connues. Ils étaient donc d'abord banquiers et spécialement les particuhers avaient chez eux des comptes sur lesquels ils envoyaient leurs créanciers se faire rembourser ; par leurs opérations commerciales, ils étaient aussi ou ils devinrent des sortes d'agents d'affaires.

Avec ces banquiers, sans doute d'origine locale, au xiii" siècle on en rencontre de provenance extérieure, les Cahorsins *. On sait déjà que. par une rencontre assez singulière, les quatre jjreiniers nouveaux bourgeois connus admis dans la communauté en 1247, étaient des Cahorsins, trois d'Asti et un de Chieri ^. A cette occasion, évidemment dans cette

Sur Olivier Le Blond encore, «jui paraît, en une Circonstanca, avoir servi d'intermédiaire entre les Templiers et le comte de Saint-Pol, voy. Delisle, Mém. sur les... Templiers, P.J. XXIX, § 217; i)Our Bôrnard et Robert Catel, mentionnés dans des conditions analogues et qui furent peut-être aussi des changeurs, voy. de même § 1 1 et 45.

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