‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 167 sur 993 · Vov. t. I · texte numérisé non relu

Vov. t. I

lument formelle à ce sujet, mais non seulement Thypothèse est ck's plus probables, puisque toute luontion d'un rôle maritime de Lambres disparait avec la fondation de Douai, mais, plus précisément, on peut le conclure de l'absence de dé.'signation « d'arcs » livrant passage aux bateaux, pour cette partie en amont des murs urbains, à l'inverse du système luentioiiné pour la sortie des eaux, l-'ostérieurement. la .seconde enceinte fut évidemment construite dans des conditions .semblables à la précédente.

A l'intérieur même de Douai ', la navigation devait commencer d'une façon tout à fait précise, un peu au-dessous des vieilles fortifications, au point de rencontre des droits du prévôt en amont et du châtelain en aval, à un pont appelé du nom significatif de « pont à le laingne ». pont au bois * : c'était jusque-là que remontaient sans doute les bateaux faisant en particulier le commerce fort important du bois. Là. sur la rive opposée à celle de la Vieille tour du châtelain, très peu après cet édifice, se trouvait « le Rivage ' ». C^et emplacement était un lieu important d'échanges s'exécutant en général par deux moyens distincts, vers des directions contraires et pour des distances diverses. 11 servait surtout de port, dans l'ensemble pour le trafic à grande distance, mais de différents points de vue. On l'utilisait comme tel avant font probablement pour le bois, peut-être dans la partie

Page 1