Voy. l'alinéa suivant
4. En théorie, le Rivage ne paraît être en effet nommé pour le commerce des blés qu'une seule fois (P.J. 49(1") ; dans la pratique, voy, P.J. 1006^, où est bien marquée l'opposition entre « le Rivage » et « les bailles », le second port.
6. Pour le foin, voy. en particulier P.J. 242*^ et en général plus loin lo § 28'' ; pour le sel. 259*, on mentionne « une navée de sel... mise à vente au Rivage, .. le 19 oct. 1359 (1303, 30 mars; Arch. comm.. Iny. 149; Pilate, Table, n" 523) ; pour le waras, 259'* (cf. § 6 ?).
6. « .Au Rivaigp dou malsiol as porées • (P.J. 935) et cf. : < Ce sunt les rentes que M vile doit à hiretage » : à un chapelain « por le maison kifu R. Mulet, au
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après le Rivage, venait donc le second port au blé, se composant alors des maisons riveraines constituées en entrepôt : c'était là. bien entendu, un nouvel endroit d'expédition foraine *. En descendant encore un peu. on arrivait aux « Vies murs ». qui de ce côté, on le sait, pour ne pas interrompre la navigation, avaient été construits, à l'inverse du système de l'entrée des eaux, en forme « d'ars » sous lesquels les bateaux pouvaient passer -. En somme, dans toute l'étendue de la vieille ville, la rivière ne devait guère constituer qu'un port : on disait en effet, d'une façon générale, que les bateaux se trouvaient « dedens les .Vrs » ou inversement qu'ils restaient « remisés hors ' » d'eux.
A quelque distance de la j)remière enceinte, un pevi en amont de la nouvelle et sur la rive droite encore, se trouvait un autre port au bois, qui paraissait même comprendre deux emplacements contigus : au-dessus, « le plache des Raimes », au-de.s.'^ous. « les Moies ». Existait-il une différence réelle entre ces deux parties, et. en cas aftirmatif. quelle était-elle ? il est impossible de le déterminer ■•, En tout cas, la distinction ne pouvait être que très minime, et les deux endroits, comme rin(ii()U('nt leurs noms respectifs, constituaient sans aucun iU)ute une .seconde place de débarquement pour les bois, analogue en général au Rivage, mais réser\'ée plutôt au menu bois, à la u rainme » ou aux fagots. Elle paraît avoir eu surtout de l'importance au xiv*^ siècle*, par opposition encore au port d'amont plus connu dans la période précédente,
La seconde enceinte franchie, la Scarpe ne présentait rien de très particulier. Elle était bordée, on le sait, du i pire de
Rivagp, mi mai«ol b« por^oH • (1201 cnv. : Arcli. comni,, rogistro A.\ 90, fol. 76) ; mir «> marclu^, voy. plim loin, f 28 •'.
1, Voy. plus loin § 28 •>,