Voy. t. I. .33 <«t 11. 't
X l'.J. 2.'ilt**.
4. .V leur Hujrl, voy. l'.-I. 2tl2''' «'t Kurtmii f'innnrru, I7H, n. 1' i-l ;;u,'>, n. 1, BViT rindfx t<ip>>Krnphii|U« mm!» v*''' ; joiiicln- KriuMiirl, Chi'ilrnu. /'mires, II. p. 241, n. 2.
fi. l'our li< XIII'' <'t l'ii partiruliiT l«i< Moii>M, voy. de nouveau l'.J. 2IS2*'',
l'euwe ». « chemin des navieurs ^ ». La « voie as nés ». à l'exemple au reste de la partie amont, et sous la sur\'eillance spéciale du châtelain, devait toujours être libre de « toutes entrepresures ne enipeecemens quelconques » : l'enlèvement de ces « viers. e.stanquieus. plantis. etc. ». allait, on s'en souvent, jusqu'à nécessiter des sortes de véritables expéditions militaires urbaines ^. Aussi, sur « le cours de la rivière ^ » n'existait-il pas d'arrêt fixe de la navigation. Si sur la limite de l'échevinage qui, à cet endroit, côtoyait la Scarpe. là où la chaussée de Douai à Lille traversait cette dernière au wenage-pontenage déjà cité du « pont de Raisse », se trouvait un pont, on pouvait le « lever » pour le passage des bateaux *. Deux kilomètres plus loin, la banlieue urbaine coupait définitivement la rivière, et à une heue environ, à « la borne au-Queviron ». à mi-distance entre Lallaing et Marchiennes. la juridiction communale se terminait enfin avec celle de la châtellenie •'.
Néanmoins, on comprendra aisément que le Magistrat ne se soit pas désintéres-sé de la rivière jusqu'à sa cUsparition dans l'Escaut. C'est ce que montrent en particulier deux difi'érends qu'il eut au cours du xiv<' siècle avec deux monastères de la vallée, ceux de Marchiennes et de Saint-Amand. De 1355 à 1359*. la commune et la première abbaye engagèrent devant le souverain bailliage de Lille, puis en Parlement, des procès au sujet du pont du village de Marchiennes, sorte de pont-levis analogue à celui de Rache, qui n'était à péage que si l'on était obligé de le lever pour les bateaux. La ville prétendait avoir le droit, ainsi qu'à Vitry contre le
1. Finances, P.J. .'J.3^''. et 46^. — « Pire » (cf. san.s doute pyrytis, la route royale ; Pirenne, Dinanl, 10) a d'ailleure, on le sait, le sens général de route : voy. P.J. 2591" pj Finanfes. P.J. 332.
2. P.J. 86^^ 12703 ; Financejt. P.J. 332-3 p, 34! . ^oy. ci-des.sus 177.