Warukceaig-Utieldulf, U
une ou plusieurs « pièces » doit se joindre celle de l'absence ou de remploi du « bord ^ ».
A l'égard surtout du trafic, du transport, on paraissait, abstraction faite des détails, séparer et opposer deux genres de bateaux, la nef. ou plus précisément « li maistre nef », et « ses alevioiros - h. peut-être nefs et bacquets. le tout devant composer un véritable ensemble. Son fonctionnement se faisait dans de doubles conditions. Ou bien le " grand vaisseau ■ allait " sivi » de « ses » petits portant le « sorplus » de la charge que le premier ne' pouvait emmener, ou même si la nef " puist porter tout chou que ses alevioires amainnent », celles-ci recevront << se kcrke vuidie » « en tant con voira », de façon, bien entendu, à opérer plus facilement les transports ou les déchargements : le train se divisait donc et la nef demeurait toute ■> wuide amont u aval •> de ses allèges '.
Le tonnage de ces divers bateaux, s'appliquant surtout au transport de la principale marchandise. « le grain », était toujours indiqué en « muis * ». Tout d'abord, au sujet des " nefs » non qualifiées, surtout d'après les variétés de droits d'euwage que nous montrent deux statistiques des années 1392 et 1393. les taxes étant sans doute proportionnées aux tonnages, ces tleniiers .semblaient présenter une diversité assez grande : malheureusement, ils sont en réalité très rarement spécifiés. Selon ces documents et quelques autres également •". le minimum connu est de 26 muids, puis on cite 30, 48. ()(i. 90. m» et 120. .\ l'inverse de ces distinctions, les espèces de nefs qualifiées « de pire, d'ave », etc. et aussi toutes les petites bari|Ucs <jui. d'après les tableaux en question, payaient par variétés toujours les mêmes droits, n'auraient dû par con.néquent comprendre chacune qu'un modèle unique. Deux ' nefs tl'ave » ont en effet 70 muis ; puis, en 1379, une
1. r..I. (Sti-"" ; U'uriikd-iiiR-Ciheltliilf, ibul. - Joindre um- double inentinn de lmr(|iii*!< n eviroii |M>ndaiiii - ( I2))2. 1472, ap|>eiid., III, 1°).