‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 177 sur 993 · P.J. 25»». ". 12011'. I2r.:j ; joindre · texte numérisé non relu

P.J. 25»». ". 12011'. I2r.:j ; joindre

5. Voy. kti l'.J. citée* A la n. |inSe<Vletite el joindre 1472 et 1487.

« nef com dist escarpoise porte de querque,... le montance

de 120 muis ^ ». On doit se contenter de ces quelques indications.

Enfin, de tous ces bateaux, les « nefs » proprement dites paraissaient être les seules à porter un n(jni, et, chose assez curieu.se, elles n'avaient jamais un patron religieux -, mais au contraire une dénomination surtout plaisante : « Demi- .selle Marie, Joliette, Martinette, Le Grande Margot, Je ne saj", Cocotte, Kuku, Puns cuis » et même « Ribaude ^ ». En 1292, un navieur avait « trois nés en le rivière... dont on nomme lune Erembierglie. l'autre Vielcte et le tierche Sapine », et, en 1399, un autre batelier en possédait deux appelées « l'ime d'icelles... Macquemulle et l'autre Tramenatte * ». L'esprit facilement satirique du Moyen- Age se retrouvait en quelque sorte volontiers dans ces noms.

L'organisation juridique des transports était sans doute soumise à certaines règles spéciales, car on parle assez fréquemment de « le coustume, l'usaige de le rivière ^ ». suivant laquelle telle ou telle prescription est ordonnée. Mais nou,? connaissons insuffisamment ce droit de l'eau, qui ne paraît jamais avoir amené une réglementation générale de la part de la ville, bien que, d'un autre côté, la rivière étant, selon une expression aussi juste que pittoresque, un « chemin royal * » et par suite interrégional, sa .surveillance ait parfois donné lieu à une intervention du pouvoir public. La charte fiscale de la comtesse Marguerite eu 1271 en est l'exemple le plus connu '.

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