Vov. Maunier, Lm villrt. 190- 194; et cf. ei-dessiis
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marchés, iin caractère coniimmal : sorte d'ensemble de mai sons, ils avaient à tous égards quelque chose de fermé.
A ces halles urbaines s'en ajoutaient d'extérieures au nombre de trois. La ville en possédait deux à Arras. l'une pour le commerce des feutres, l'autre pour celui des draps. Le troisième entrepôt était formé par les halles de Paris, qui .servaient encore au commerce tles tissus i.
f) Lin .joirei)-.
Les foires qui nous sont connues sont au nombre de quatre, pouvant se diviser à tous égards en deux groupes numériquement égaux. Le plus ancien comprend deux réunions commerciales, de création certainement reculée, et. au moins pour l'une d'elles, presque préurbaine ; la série la plus récente se compose au contraire de deux foires conteniiioraines de la ville absolument formée, sinon en décadence, lune ai. xin», l'autre au xiv^ siècle.
La « fieste » primitive paraît même nous fournir le renseignement le plus ancien que nous ayons con.servé au sujet d'un organisme local déchanges. C'est en effet la concession accordée par Arnoul II à la collégiale Saint- Amé, par conséquent vers 987-988 et un quart de siècle environ après la fondation de la ville, de la jouissance, pendant la fête du saint du 19 octobre, des tonlieu. forage et étalage, que percevait en temps ordinaire le pouvoir public *. Sans doute, l'établissement d'une foire n'est pas mentionné expressément *, mais, selon un principe fréquent, son existence réelle, étant