I'..J. 44s. 4411. 451». 522. .'>48, etc
2. De 1279 à 1287 on ne compte guère- d'urhats do vin et ils ne pri^ntent aiiriino fornuilo particulièro : voy. P.J. ft78, «81.
4. Voy. dans le commerce du bois, P.J. 704 (• ni ke morkanii paie à autre >),
des formules de renonciation ni du serment final. Deux derniers points contrastent particulièrement par l'opposition que présente leur caractère rare ou commun. Au sujet du débiteur, une addition spécifie toujours que s'il exécute son paiement « devant prudhommes >>, ce règlement vaudra comme s'il s'accomplissait devant la juridiction locale oifioieUe proprement dite : cette remarque, de nature exceptionnelle, est évidemment, nous l'avons déjà remarqué, le souvenir d'un temps antérieur à une véritable organisation administrative 1. En second lieu, l'usage des pleiges est aussi à peu près constant, mais dans les formes ordinaires ^.
En général, ces actes présentent donc une simplification de formules qui. matériellement, se traduit par une abréviation assez sensible et est d'autant plus caractéristique que, on ne saurait l'oublier, toutes les pièces sont exactement conçues dans les mêmes conditions. Elles se rapprochent ainsi des chirographes les plus anciens d'intérêt purement local. Cette brièveté formulaire avait-elle pour but de faciliter les échanges, étant donné que la modification ne pouvait guère que laisser le fond juridique des choses intact ? Il serait naturel de croire, au contraire, que le commerce extérieur devait être entouré de plus de garanties de procédure que le trafic purement urbain. En somme, il faut se borner à constater ces changements sans arriver à en donner d'explications suffisantes.
Le règlement de compte était naturellement suivi d'une quittance, mais sans caractère particulier ^.
En dehors de ces remarques, à la fois assez précises et d'un caractère exceptionnel, l'ensemble des constatations antérieures est trop bref pour pouvoir donner lieu à des conclusions bien nettes. Du côté juridique, quelques règlements concernaient les paiements au comptant ; dans la pratique, peut-être étaient-ils suivis d'une reconnaissance de versement par acte écrit. Si, d'autre part, les paiements à terme