‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 265 sur 993 · Finanrrs. I*i2 hs · texte numérisé non relu

Finanrrs. I*i2 hs

0. P.J. 803». j4„7 3„2l, *. 443' : juii.dr.' Finantr». l'.l. 11. V'.12'. ». 7. P.J. 240', '••. »•". 241'='.

5. Mc-ntii>nn^' dan» le» actes non urbain» : Finance», P.J. Il, V*-12', *.

lifiée de « verde vece ^ », la <( bace ^ », qu'on ne peut identifier, étaient des légumineuses fourragères, rangées d'ailleurs aussi, on le verra ^. comme « ront grain « parmi les céréales. Les (( dravieres » enfin devaient être un mélange de ces diverses plantes, probablement naturel *.

Ces produits, en général, poussaient « el camp », donc certainement en dehors des murs ^ : d'abord, on « faukiait » l'herbe et on « soiait » le jonc avec des " faucilles » ou des « faux * », puis, les « escoveresses » avaient sans doute à les « eskœver », à les battre' ; enfin, ils « venaient en le ville * ». L'abondance des propriétés rurales amenait évidemment beaucoup de bourgeois à être leurs propres fournisseurs de fourrage. Cette denrée cependant domiait lieu à un véritable commerce, selon qu'elle était d'origine locale ou étrangère. Dans le premier cas, ce trafic, à peine nommé et indirectement ^, devait donc être d'une importance secondaire. Dans le second, il nous est mieux connu. Non seulement on mentionne desamarchans estranges» qui « amainaient » des marchandises i", mais on a une double indication de « foerre ayant passé le pont de Rache et acheté en decha^i», dans la banUeue par conséquent. Il venait ainsi d'au delà de la rivière ^^ et bien que .son lieu de provenance ne soit jamais précisé, on conjecturerait volontiers qu'il arrivait surtout de la vallée de la Scarpe inférieure, pays marécageux et sans doute grand producteur de foin et d'herbe ;

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