‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 264 sur 993 · Voy. le registre cité ci-dessus n · texte numérisé non relu

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explication de ces changements et. en particulier, de ces diminutions si considérables, car supposer que les autres vendeurs n'auraient pris que le forage serait émettre une hypothèse assez peu fondée.

b) Le fourrage. Les chevaux.

L'importance de l'économie du fourrage est pour Douai, comme poui- luunljrc d autres cciitn's url)ains tlu .Moyen- Age, prouvée avant tout par la jouissance urbaine des communia formant « mares et pasturages ». où les habitants avaient le droit " de mener leurs bestes ^ ». Mais ces enilroits publics ne nous sont connus (ju'à titre - juridique et nous n'avons conserve à leur sujet aucune indication d'ordre réel. Seule, la production privée tics fourrages est indiquée économiquement dans quelques bans du milieu du xiii'' siècle. Les échevins y mêlaient une autre question qui, en fait, lui était connexe, celle du commerce des chevaux '.

Les produits agricoles de ce genre étaient désignés par quelques expressions qu'il nest pas toujours facile de préciser. Celle de " fouragc ^ " parait être la plus générale, mais on ne saurait spécifier si elle désignait tous les éléments constituant la nouniturc des bêtes ou exclusivement les plantes vertes. Quoi qu'il en soit, même dans son acception la plus restreinte, elle comprenait certainement du « fain ^ », qui ne devait être que de « l'erbe » : on distinguait celle des « prêt » et celle des .■ nuirez * <\ la première, il est possible de le conjecturer, de qualité supérieure. .Kutre chose était le « foerre » ou la paille ' et le u join •• ». La " vece », souvent qua-

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