P.J. lion
11. Leur premitTo mention apparaît, soinhlc-t-il, en janvier 1320, dans un aoto où « J, do BourohuoI, markans de kovaus, doit..., à Bctremiu Dou Boa, d".-\rnientieres, 15 Ib. do par. [lor un keval > ( ArrJi. coinm., FF 671).
31 fi LA VTE URBAINE DE DOUAI
vendeurs ordinaires, apparaissent de vrais « marchant de quevaux » : l'un répondait au nom de «Le Droghe i». Aucun renseignement spécial ne nous est resté à leur sujet : on les voit simplement acheter peut-être aux vendeurs non professionnels 2 ou vendre des bêtes à tout venant. Enfin, sous le rapport industriel, on ne connaît pas davantage les représentants du métier de » mareschal ^ ". nommé une seule fois dans les bans.
o) LeK Ifriumes et les . menuen denrées ».
Les légumes paraissent bien ne pas rentrer dans les h menues denrées * ». Les premiers, appelés « les porées * », nous sont d'ailleurs mal connues, car on ne parle pour eux que du (( cresson » et des « aux » et « ognons *' ». Les secondes *. nommées aussi (I veneus * » ou plus spécialement <> compenages '" », étaient des denrées alimentaires de natures diverses, mais en tout cas de petites dimensions et de nature telle qu'elles se mangeaient en général avec le pain, comme l'indique le dernier des termes précédents. Dans l'ensemble, elles appartenaient surtout à l'économie naturelle ou industrielle.
En premier lieu, venaient le n sel » qui. « brisé » au besoin par un " louchet », avait donc dû arriver en blocs, et qu'on distinguait en " gros sel » et « sel frison" », et les épices : le