‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 272 sur 993 · P.J. 4<l7 (l'acheteur cet-il d'« .-Vinin · texte numérisé non relu

P.J. 4<l7 (l'acheteur cet-il d'« .-Vinin

5. i'.J. 14.'(2. et, en mars 1328. achat <l'un cheval par • W. I.i Ohineus, d»'iii<>ranH A .Aveimes-les-Xonain» d'ales Hiipiuiines (Arrh. comm., FF 072).

It. P.J. 820. 1106.

eux 1, mais faire partie de l'autorité publique : en 1284, l'un des fils de Gui de Dampierre achète à deux patriciens trois chevaux - et. à l'extrême fin du xiv^ siècle, le duc de Bourgogne fit encore des achats analogues dans le même milieu ^. L"une des bêtes était un « gris cheval* ». Malgré l'absence de détails plus précis, ceux-ci permettent de constater que les chevaux douaisiens jouissaient d'une certaine réputation dans la région.

A l'égard du caractère social des vendeurs, jusqu'au xiv^ siècle on ne rencontre pas de «professionnels». D'abord, les uns peuvent être sans métier désigné : ou, d'une part, ils ne sont qualifiés en aucune façon et sont sans doute ainsi des individus quelconques et ordinaires ^, ou ils sont dits (( bourgeois * », ou, par exemple, l'un est un de ces importants « varlets » de patriciens que nous avons déjà mentionnés ' ; d'un autre côté, selon une application assez fréquente au xiv« comme au xiii^ siècle, et d'autant plus mtéressante après ce que nous venons d'observer, ils appartiennent certainement à l'aristocratie locale * : on ne saurait s'en étonner, ses propriétés lui permettant de se livrer à l'élevage pour devenir ainsi les « fournisseurs de la cour » de Flandre. Une seconde espèce de vendeurs a au contraire un métier fondamental quel qu'il soit " ; mais eux-mêmes, comme les précédents, sauf à la rigueur les patriciens, ne doivent être des trafiquants de « coursiers ^^ » que purement occasionnels. Ce n'est donc qu'au xiv^ siècle" que, concurremment avec les

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